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Conseils vétérinaires pour chien, chat et NAC. Tous les conseils vétérinaire

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L’habituelle question revient régulièrement, faut-il stériliser sa chienne ou non ?

Les avantages de la stérilisation l’emportent nettement sur les inconvénients.

Avantages

Plus de risque de saillie non désirée
Plus de chaleurs, donc de pertes de sang
Plus de mâles envahissants
Risques de tumeurs mammaires diminués voire inexistants (selon âge lors de la stérilisation)
Pas de risques de pyomètres (infections de l’utérus) ou autres maladies de l’utérus/ovaire.

Inconvénients

Adaptation de la ration alimentaire nécessaire pour éviter une prise de poids
Changement de la qualité du pelage
Irréversibilité

Les problèmes d’incontinence se font de plus en plus rares depuis que la stérilisation est souvent entreprise avant les premières chaleurs

A quel âge ?

Idéal, avant les premières chaleurs (6 à 8 mois, selon race). Le risque de tumeur mammaire est à zéro, le risque d’incontinence est faible.

Entre deux chaleurs (minimum 1 mois après la fin des dernières chaleurs).
Au plus tard vers l’âge de 5 ans lorsque la saillie de la chienne devient déconseillée.

Les autres contraceptifs

-Injections hormonales, contraceptifs oraux. Le risque de pyomètre s’accroît encore. Cette infection est grave et nécessite une intervention en urgence!

-Autres ? Pas d’efficacité prouvée actuellement.

mardi, 24 avril 2012 13:57

Un nouveau peigne, le FURminator !

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Dans le domaine du Pet Shop, on peut trouver des quantités d’articles remplissant certaines fonctions plus ou moins bien.

Dans le domaine des brosses et peignes, un nouveau produit est récemment venu des Etats-Unis, où il fait fureur !

Il est toujours difficile de trouver une brosse ou un peigne qui démêle efficacement le pelage dans son animal sans que le propriétaire ne se fasse griffer ou dévorer, ou qui permet un bon trimmage du sous-poils sans que le chien ne perde toujours autant de poils !

  • Le furminator est un peigne avec un manche renforcé et une tête de tondeuse qui permet de glisser sans douleur dans le pelage.
  • Il est solide, et existe en 4 grandeurs, 1 pour les chats et lapins et 3 différentes tailles pour les chiens.
  • Il est certes cher, mais dure toute la vie de l’animal, voire plus longtemps pour plusieurs animaux.

Son efficacité est vraie, nous l’avons testé au cabinet et adopté avec plaisir.
Le défeutrage devient une tâche plus agréable et plus gratifiante lorsqu’on voit et touche le pelage brillant de son animal de compagnie !

mercredi, 18 avril 2012 14:03

Stase gastrique chez le lapin

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Un syndrome fréquemment rencontré chez le lapin est le problème de météorisme abdominal, suite à une stase de la vidange gastrique.


Le lapin ne mange plus, il est apathique et montre des signes d’inconfort voire de douleur, son abdomen est tympanique, ses crottes sont petites ou quasi inexistantes. L’estomac ne se vidange plus correctement, et la quantité d’air y augmente. L’état général du lapin s’aggrave rapidement suite à des compressions d’organes annexes et/ou des résorptions de substances provoquant une toxémie.

Les causes sont principalement à chercher au niveau de l’alimentation (manque de fibres telles que foin ou ingestion de nourriture fermentée), ingestion de poils avec formation de bézoards, stress (peur, douleur), mauvaises conditions d’entretien, chirurgie récente.

Le système neurologique sympathique est responsable de l’atonie de l’estomac et de la formation de gaz. L’intestin grêle peut également être touché.

Le traitement est par contre très frustrant et parfois ne peut améliorer l’état de l’animal. Si le syndrome est repéré à son stade précoce, des mesures thérapeutiques peuvent aider à passer la crise. Toutefois le risque de récidive est élevé. A un stade tardif le pronostic est très réservé à sombre.

La thérapie fait appel en premier lieu à des méthodes conservatives. Réhydratation par perfusions puis orale, traitement via antibiotiques, analgésiques et de stabilisateurs de la motilité gastrique, mesures diététiques (alimentation strictement de foin, voire soupes de légumes), apport annexe tel que jus d’ananas (controversé mais n’occasionnant aucun dommage), exercice augmenté.

Si ces mesures restent insuffisantes, le recours à la chirurgie avec une gastrotomie pour extraire un éventuel trichobézoard est la seule possibilité à envisager. Toutefois, elle reste une décision importante car non dépourvue de risques.

La prévention reste comme d’habitude la meilleure option :

-Alimenter le lapin avec du foin principalement et autres aliments frais en complément. Peu de graines à trier, privilégier autrement les pellets de foin.

  • Pas de vie uniquement en cage, exercice
  • Eviter les situations de stress
  • Ne pas reproduire les animaux peureux et de nature anxieuse.
mardi, 22 mai 2012 13:38

Quelques zoonoses

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Quelques zoonoses

Vétérinaires Sans Frontières Suisse ( VSF - Suisse ) a édité il y a quelques mois une petite brochure concernant les maladies contagieuses de l’animal à l’homme, appelée des zoonoses. La brochure, très complète, rencontre un vif succès auprès du public, pour qui ces maladies ou plutôt leurs contagiosités, sont souvent méconnues. Voici un bref aperçu des sujets qu’on y rencontre.

Dermatomycoses

Les zoonoses les plus fréquentes à mon avis sont les maladies fongiques de la peau, c’est-à-dire les mycoses. Ces champignons de la peau (ou dermatophytes) se transmettent facilement, par contact direct ou indirect. Les lésions sont souvent rondes, légèrement rougeâtres avec pellicules ou croûtes et perte de poils. Si ces lésions ne démangent l’animal que très peu, chez l’homme elles occasionnent plus fréquemment des sensations de brûlure ou démangeaisons. Les enfants, personnes âgées ou les gens qui vivent avec un système immunitaire affaiblis (chimiothérapie, transplantés, HIV +) y sont plus susceptibles. La mise en évidence, la thérapie et les mesures d’hygiène sont relatées avec soin dans la brochure mentionnée ci-dessus.

Les ectoparasites

Les puces

Les puces aiment le sang animal, mais à défaut peuvent aussi se nourrir sur l’humain. L’espèce la plus fréquemment rencontrée est celle du chat (Ctenocephalides felis). Leurs piqûres (multitudes de points rouges) démangent, et peuvent, chez les personnes susceptibles, provoquer des réactions d’allergie aux piqûres de puces. La prévention anti-puces chez l’animal est importante pour tenter d’éviter ce problème. Si les puces sont déjà présentes, il ne faut pas oublier de traiter l’environnement en sus du chat, du chien voire de l’animal incriminé, puisque 95% des problèmes s’y situent sous forme d’œufs et de larves ! Si la puce transmet un ver gastro-intestinal aux carnivores de type Dipylidium, elle n’est pas connue pour transmettre de pathologies autres que l’allergie aux humains.

Les tiques

Ces arachnides peuvent se révéler aussi dangereuses pour la santé animale que pour celle des humains. Si la piqûre peut occasionner une réaction locale, elle est surtout crainte pour les maladies transmises. En Suisse, les tiques peuvent transmettre entre autres, la piroplasmose (ou babésiose) chez le chien (et le bétail), l’ehrlichiose (connue chez le chien et aussi chez le bétail), la borréliose chez le chien et l’homme (appelée dans ce cas la maladie de Lyme) ou l’Encéphalite à Tiques Européenne (ETE) plus fréquente dans le nord du pays.

Certaines de ces pathologies peuvent être évitées en enlever rapidement la tique. La meilleure méthode consiste à saisir finement la tique, et tirer doucement pour l’extraire tout en effectuant un mouvement de rotation dans le sens des aiguilles d’une montre. Ne jamais verser de l’huile, du vinaigre ou autre produit sur la tique et ne jamais retirer sans mouvement de rotation. Les produits anti-tiques (pour animaux) protègent aussi efficacement si appliqué correctement et régulièrement.

Autres ectoparasites

Les Cheyletiella, puces de canard (des cercaires) et aoûtats peuvent également provoquer des rougeurs et démangeaisons chez les animaux ou les hommes.

Les endoparasites

Toxocara

Les vers gastro-intestinaux du genre Toxocara vivent à l’intérieur de l’intestin grêle. Les larves représentent un danger plus vif car elles peuvent migrer à l’intérieur du corps et occasionner des suites graves. Ces vers se retrouvent chez le chien et chat, principalement chez des jeunes animaux, et contaminent l’humain, surtout les enfants. Les œufs sont très collants et résistent parfaitement dans l’environnement. Les symptômes varient de l’inflammation digestive à toutes sortes de pathologies liées à la possible migration des larves (principalement des symptômes du système respiratoire). La prévention ici encore s’avère extrêmement importante, qui comme la thérapie, consiste à vermifuger.

Echinoccus multilocularis

Le ver solitaire du renard se rencontre également en Suisse. 30% des renards suisses seraient infectés par les vers adultes qui logent dans l’intestin grêle. Les chiens et chats sont également connus pour héberger ce parasite. Ces animaux sont donc les hôtes définitifs de ce parasite. L’humain se contamine en ingérant des segments d’œufs du ver (baies des bois crues par ex.) et sert d’hôte intermédiare au développement de l’echinocoque. Si chez les carnivores le parasite ne cause pas de pathologies, chez l’hôte intermédaire humain il cause une maladie nommée echinococcose alvéolaire du foie (EA) : Le parasite se développe en effet dans le foie et peut provoquer des « métastases » dans d’autres organes. Le délai entre l’infection et l’apparition des symptômes est de 10 à 15 ans. En Suisse, on observe 8 à 10 nouveaux cas de EA par an. Grâce aux progrès de la médecine, le taux de survie dans les 10 ans est de 90% (sans traitement, la mortalité s’élève à 90%). Mais pas toutes les personnes infectées développent une EA. Il semblerait donc que certains sujets possèdent une résistance à cette maladie.

La prévention ou le traitement de l’animal consistent à nouveau à appliquer des vermifuges efficaces contre l’echinocoque plusieurs jours consécutifs, ainsi qu’à cuire tous les aliments éventuellement infectés. La thérapie chez l’humain, plus complexe, fait appel à la chirurgie et la chimiothérapie prolongée.

Autres parasitoses

La toxoplasmose (cf conseil du mois avril 2011) ou la leishmaniose (plus fréquente dans les zones chaudes à tropicales) causent également des maladies chez les animaux et chez les humains. Ces maladies ont des répercussions sérieuses et sont parfaitement décrites dans la brochure de VSF-Suisse.

Autres maladies responsables de zoonoses

La rage, qui fera l’objet d’un prochain conseil du mois, la tuberculose, malheureusement toujours présente dans le monde, et les maladies des grands animaux, comme l’ESB (maladie de la vache folle) ou le charbon bactéridien (=anthrax, politiquement redécouverte en ce moment) sont d’autres zoonoses graves qui sont également expliquées dans la brochure.

Cette brochure peut s’obtenir auprès de VSF-Suisse, à l’adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., ou on peut consulter le site www.vsf-suisse.ch

La médecine vétérinaire conventionnelle, ou allopathique, est la médecine traditionnellement appliquée dans nos régions.

Depuis quelques années, des thérapies complémentaires pour animaux de compagnie se développent également. Autour de nous, nous trouvons principalement des ostéopathes, des acupuncteurs, des naturalistes, des homéopathes ou des personnes appliquant diverses méthodes thérapeutiques telles que biorésonnance, etc.

Pour notre part, nous considérons que ces méthodes ne sont pas des thérapies alternatives à nos soins, mais apportent bien une complémentarité dans certaines pathologies.

Toutefois, nous avons une préférence pour des personnes qui sont vétérinaires et qui se sont formées dans ces différentes méthodes thérapeutiques en sus du parcours universitaire. En effet, les bases de santé animales restent fondamentales pour exercer des soins adéquats aux diverses espèces animales. Des formations dispensées en quelques heures ne peuvent pas être aussi complètes et satisfaisantes. Attention aussi aux charlatans, il en existe en médecine humaine mais de plus en plus également en médecine vétérinaire !

Nous fustigeons aussi les thérapeutes qui décrient les traitements prescrits par un vétérinaire allopathique, ils ne peuvent faire preuve de discernement car ils manquent de vision globale de la pathologie qui atteint l’animal. Les meilleurs résultats thérapeutiques sont ceux qui sont le fruit d’une collaboration entre les différents thérapeutes. Les meilleures chances de succès font suite à un travail d’équipe.

La nature de la médecine complémentaire applicable diffère selon le type de pathologie, par exemple l’ostéopathe traite le plus fréquemment des problèmes locomoteurs chez chiens, chats et chevaux, même si d’autres problèmes peuvent également y être soulagé.

Dans le canton de Vaud, le site internet de la Société vaudoise des vétérinaires aide à trouver des spécialistes en médecines complémentaires :

www.veterinaires-vaudois.ch

Le vétérinaire traitant peut également venir en aide lors d’un choix de thérapeute en médecine complémentaire.

mercredi, 25 avril 2012 12:36

Que veut dire NAC précisément ?

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Les NAC = Nouveaux animaux de compagnie.

Cette abréviation, inventée il y a environ 25 ans par un vétérinaire de Lyon, englobe tous les animaux de compagnie qui ne sont pas chiens ou chats. Donc aussi bien les lapins que les iguanes ou les perroquets. En résumé, on trouve dans ce groupe les petits mammifères, lapins, rongeurs, furets ainsi que les reptiles, oiseaux, poissons, batraciens, arachnidés, insectes, etc.

Les rongeurs sont donc aussi des NAC, ils regroupent les cochons d’Inde/cobayes, chinchillas, rats, souris, hamsters, gerbilles, degus/octodons, écureuils de corée, chiens de prairie. Le lapin n’est pas un rongeur au sens strict du terme, mais un lagomorphe.

La frontière entre animaux de compagnie et faune sauvage est parfois difficile à poser. Par exemple, notre hérisson local appartient à la faune sauvage indigène et ne peut se détenir sans autorisation cantonale. Puis il y a les hérissons de Madagascar, appartenant à la faune locale, donc exotiques pour nous, mais qui se détiennent comme un NAC dans nos contrées. Autre exemple, le cochon d’Inde également fait partie de nos animaux de compagnie de longue date, mais son seul intérêt comme animal domestique en Amérique latine est d’ordre culinaire.

Ce sont ces différences culturelles et géographiques qui incitent les autorités à ordonner certaines mesures, dont une législation fixe avec des autorisations de détention, selon l’espèce et la taille. Puis, certaines espèces animales se situent sous l’égide des normes CITES, notamment en ce qui concerne le commerce et le passage des frontières.

Voici 2-3 points à garder en tête avant d’adopter ou d’acheter un animal d’origine exotique :

 

  • Vérifier son origine : Ne pas provenir d’un marché noir
  • Ne jamais acheter un animal à l’étranger (en vacances par ex.) et de l’importer en douce. On participe à un marché non contrôlé, de plus on importe plus de tracas qu’un plaisir (illégalité, maladies, coût, mal-être de l’animal, bref, euthanasie fréquente à la fin et amende)
  • Contrôler les autorisations requises, et le matériel requis pour son bien-être
  • Exiger la facture : Toujours à demander et à conserver
  • Finalement, une réflexion à se faire, car selon les animaux, principalement exotiques, il est notoire que des captures intolérables ont lieu, par exemple des destructions massives à la dynamite de coraux pour la capture de certains poissons, ou des captures non réglementées. De plus, des pertes importantes (parfois de 50 à 80%) ont lieu pendant l’acheminement vers le pays où ils seront vendus...

 

Ne participez pas à des trafics douteux d’animaux d’origine incertaine !

Et où est le plaisir de voir un animal qui se laisse mourir de faim dans une cage car capturé à l’état sauvage, même si il est beau ? Il risque de dépérir tellement vite que sa beauté sera très éphémère, à l’inverse du trou dans le porte-monnaie ou du poids sur la conscience.

C’est pourquoi, malgré les « modes » du bizarre, les rongeurs, furets, et autres NAC domestiqués depuis longtemps auront heureusement toujours la faveur du public.

Toutefois, un contrôle vétérinaire avant ou du moins après achat peut être bénéfique pour le contrôle de l’état de santé.

Le site internet de l’Office vétérinaire Fédéral renseigne sur les normes du CITES, des règlements concernant les importations, les détentions, et le commerce en Suisse, les autorisations de détention étant délivrées par les autorités cantonales.

Site OVF : www.bvet.admin.ch
Site du CITES : http://www.cites.org/fra/index.shtml

Tous les animaux de compagnie, du cochon vietnamien au hamster en passant par le gecko appartiennent aux NAC, excepté le chien et le chat.

Il peut arriver qu’on se trouve un jour confronté à un oiseau blessé au bord de la route (collision avec une voiture), ou ramené par le chat, ou un petit tombé du nid.

Dans le cas d’un oiseau domestique blessé, il faut l’amener chez un vétérinaire, voire contacter dans les environs directs une animalerie ou autre endroit d’où l’oiseau pourrait s’être échappé. Un oiseau domestiqué ne survit pas longtemps à l’état sauvage car il sera une proie facile pour les prédateurs.

Pour les oiseaux sauvages, il existe des centres de soins qui les récupèrent, les soignent et les relâchent s’ils le peuvent. Dans le canton de Vaud, la Vaux-Lierre à Etoy est une référence.

 

S’il s’agit d’un oisillon :

 

  • Il faut tout d’abord être vraiment sûr que les parents ne s’en occupent plus. En effet, un petit hors du nid ne veut pas dire abandonné ; souvent les parents ne sont pas très loin et continuent à le nourrir. On peut tout au plus tenter de sécuriser le périmètre autour de l’oisillon. En se tenant à l’écart quelques minutes, on va facilement voir si un adulte vient vers l’oisillon. Si c’est le cas, mieux vaut le laisser tranquille ; si on s’aperçoit avec certitude qu’aucun adulte ne s’en occupe, il faut alors le prendre.
  • S’il est dans un environnement dangereux pour lui (prédateurs, route à grand trafic, etc.) il vaut alors mieux de toute façon l’attraper.

 

S’il s’agit d’un adulte :

 

  • Un oiseau sauvage adulte qui se laisse approcher sans s’envoler est de toute façon en difficulté, il faut alors l’attraper.

 

Comment l’attraper ?

 

  • Le plus simple est d’utiliser une couverture ou un bout de tissu et de lui la jeter dessus pour l’empaqueter délicatement. Une fois dans le noir, l’oiseau ne bougera plus.
  • On peut tout à fait prendre un oiseau à mains nues, même un oisillon ; en effet, la règle de ne pas toucher un bébé à mains nues ne vaut que pour les mammifères, les oiseaux n’utilisant quasiment pas l’odorat.
  • Pour les rapaces, mieux vaut porter des gants de jardinage, leurs serres peuvent faire mal.
  • Et faire toujours attention au bec !

 

Transport au centre

Pour le transporter, un simple carton percé de trous sera le plus pratique et le plus rassurant pour l’oiseau. Il a besoin d’un endroit sombre et au calme. Les cages sont à éviter absolument, il serait fortement stressé d’être ainsi exposé et pourrait se blesser avec les barreaux. Si on a uniquement une cage à disposition, il faut alors la recouvrir avec une couverture ou un grand linge.

On apportera ensuite l’oiseau le plus rapidement possible à un centre de soins comme la Vaux-Lierre, même hors des heures d’ouverture, des casiers pour le dépôts sont à disposition. Du personnel du centre passe régulièrement vérifier s’il y a des nouveaux arrivants. On peut laisser ses coordonnées afin de recevoir par la suite des nouvelles de « son » oiseau.

Ce type de centre a toujours besoin de fonds financiers pour fonctionner, et si les services de soins sont gratuits, les dons sont toujours la bienvenue.

Pour plus d’info, consulter : www.vaux-lierre.ch

lundi, 13 août 2012 16:36

Prélèvements sanguin chez quelques NAC

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PRELEVEMENTS CHEZ QUELQUES NAC

 

Volume sanguin total / prélèvement maximal

 

Rongeurs  

 

CI, Chinchilla  0.5-0.7 ml/100g

Gerbille adult  0.3 ml

Hamster 0.65 ml

Souris  0.14 ml

Rat    1.3 ml

 

Lapins  volume sanguin total : 55-70ml/kg

 

Furet

 

Fem. de 750g         40 ml

Mâle de 1kg           60 ml

 

Max 10% volume total

 

Reptiles

 

Volume sanguin total: 70-110 ml/kg = 7-11% poids corporel

Exception, tortues avec volume max 5% poids vif (carapace)

Plasma env. 60-75 ml/kg

 

Prélèvements max chez ophidiens et sauriens: 10%

 

Oiseaux 

 

Volume sanguin total : 7-10 % poids corporel

 

Prélever 10 % de ce volume    = 1% poids corporel et 0.5% oiseau affaibli

 

But de la PS

 

Hémogramme, hématocrite, frottis, répartition

 

Parfois chimiogramme : Valeurs précises (foie, evt. rein, etc..) ou glucose

 

Matériel

 

Rongeurs + lapin

 

 

V. jugulaire : aiguille 22-25 G, seringue 2.5 ml. Superficielle haute, tonte, evt anesthésie

Sinus veineux rétrobulbaire : microcapillaires héparinés. Anesthésie puis compression

Veine de l’oreille : aiguille 25-27D laisser couler, Risque de thrombose

 

Reste : seringue 1ml + aiguille 25G (orange). V. saphène lat : petite chez CI et Ch

 

Furet

 

Hct 44-61% variation selon couleur (putoisé/albinos)

 

Veine jugulaire : aiguille 22-25G + seringue 2.5 ml.

Veine céphalique lat/veine saphène : seringue 1ml + aiguille 27-28G /empêcher le collaps). petite quantité

Veine caudale : aiguille 20-21 G, 3-5 ml puis compression. Furet au chaud avant 

 

Reptiles

 

Sauriens

 

V. caud. ventr : Animal sur dos, aig. verticale sur plan médial de la queue, inclinaison de 45°C en direction caudo-ventr. Au quart de longueur totale de la queue. Aiguille délicatement entre corps vertébral. Evt position ventre à terre

 

Ophidiens

 

Cardiocenthèse : 1/5 longueur totale, voir au pouce ou à l’œil les battements, tenir le ventricule avec le pouce

 

Veine caudale ventrale longe extrémités apophyses, assez éloigné du cloaque (culs-de-sac hémipéniens)

 

Veines palatines, réservées à inj. Iv, se collabent et risque de stomatite

 

Chéloniens

 

Veine caudale dorsale. Pas d’apophyses dorsales, veine superficielle sc, queue tendue vers le bas 1/3 longueur, aiguille jusque vers corps vertébral puis retirée

 

Veine jugulaire : D ! cou tendu vers avant, 1/3 ventral hauteur du cou en arrière membrane tympanique, ponction tangentielle

 

Sinus veineux post-occ : sous lig nuchae

 

Oiseaux

 

Ongle, hémostase difficile

 

Veine alaire : aig. Orage face interne aile dégagée de contention, Une seule ponction puis compression !

 

Veine jugulaire D ! tête vers queue, anesthésie flash, écarter plumes avec alcool

Urine

Rongeurs et lapin

 

Cathétérisme : mâle, L, CI, Chinchilla, myomorphes (sous anesthésie), evt femelle L

Compression : femelle L, fem. + mâle Eco

Spontanée : fem (ou mâle) Ci, Ch, myomorphes

Chien de prairie : fourreau très étroit 

Lavage colon 

Reptiles

 

Cloaque trois parties successives : coprodeum, ureodeum, proctodeum

Amibes, coccidies, ciliés, flagellés, helminths

 

Sonde lubrifiée, 10ml NaCl 0.9%/kg tiède instillé, massage abd, puis ré-aspiré. Evt chez serpents, défécation lors de l’introduction de la sonde

 

 

Cabinet vétérinaire Aufuret Perrin Frei Danielle

Dès le 1er juillet 2007, des nouvelles directives règlent le passage des douanes pour les animaux de compagnie. Ces nouvelles réglementations s’adaptent ainsi à l’UE. En principe, les voyages aller et retour seront de ce fait soumis au même règlement.

Voici les principales modifications :

 

  • La validité du vaccin antirabique ne sera plus automatiquement d’une année, mais sera dorénavant celle indiquée par le fabricant du produit (entre 2 à 3 ans selon l’espèce et le vaccin utilisé). A la condition toutefois que le vétérinaire le précise dans le passeport.
  • Si le dernier vaccin antirabique est ancien ou inconnu, le délai d’attente entre la revaccination et la permission de passage de douanes est raccourcie de 30 à 21 jours.
  • Seul le retour direct de pays présentant un risque élevé de rage via un aéroport doté d’un service vétérinaire de frontière sera soumis à autorisation (jusqu’ici tout retour était soumis à autorisation).
  • Pour le retour en Suisse depuis des pays présentant un risque élevé de rage, un titrage d’anticorps doit être effectué au moins une fois. Les exceptions d’autrefois sont supprimées. Les vaccinations de rappel doivent toutefois être suivies dans les délais prescrits.

 

Attention, de nombreux pays n’ont pas allégé leurs propres dispositions, et des voyages vers des pays « îles » comme par ex. la GB doivent s’organiser au moins 6 mois avant le départ.

Vous pouvez trouver plus d’informations sur le site de l’office vétérinaire fédéral : www.bvet.admin.ch

 Nourrir nos oiseaux des villes pendant l’hiver leur apporte une aide bienvenue pendant les frimas de nos mois gelés. Pour nos oreilles, leur piaillement évoque un semblant de printemps et nous amène des moments de joie. On peut passer des longs instants à les observer, à admirer leur plumage, puis parfois, si les oiseaux se sentaient en sécurité chez nous, ils installeront peut-être un nid pour élever leurs petits lors du printemps suivant.

Dans nos régions, on verra des mésanges, des moineaux, des verdiers, des rouges-gorges, des sitelles, etc.

Quand faut-il commencer à les nourrir ?

 

  • Dès que le sol est gelé, ou que la neige apparaît.
  • Tous les matins, on fera le plein de la mangeoire. Pendant les vacances, songez à demander une relève auprès d’un voisin, ami, famille, etc.

 

Quel type de mangeoire et où la placer ?

Une mangeoire en bois, avec plateforme pour se poser et silo (par ex. le toit de la mangeoire) pour la réserve est l’idéal. Elle doit surtout être pratique à l’utilisation et facile à nettoyer, le design étant secondaire. Il faut la placer à l’abri de l’humidité, en hauteur (à l’abri des chats), pas trop près des fenêtres (à cause des accidents), mais proche d’arbustes pour empêcher les corneilles de voler contre les petits oiseaux et de leur permettre de trouver refuge rapidement en cas de danger.

Que faut-il leur donner à manger ?

On trouve des graines mélangées dans le commerce, toutefois elles provoquent un triage très sélectif de nombreux oiseaux. Les graines appréciées sont le chanvre et le tournesol. Les graines déjà décortiquées provoquent moins de déchets au sol, toutefois elles coûtent chères.

 

  • Les mangeoires déjà fabriquées en graines sont un petit plus, mais sont souvent insuffisantes pour attirer de nombreux oiseaux.
  • Les boules de mésanges sont très appréciées par cette espèce et on peut les suspendre à des endroits adéquats assez facilement.
  • Ne jamais donner de reste de repas, ni de pain, ou autre aliment sortant de notre cuisine !
  • Et pensez aussi à balayer le sol régulièrement !

 

Quand cesser l’alimentation ?

Dès les beaux jours plus chauds, donc généralement vers le mois de mars. La majorité des oiseaux viennent d’eux-mêmes s’alimenter de moins en moins fréquemment, néanmoins, il faut éviter de cesser l’apport de graines du jour au lendemain.

En outre, on ne gardera pas les fonds de sacs de graine jusqu’à l’hiver prochain !

Petit plus !

Pensez à installer des nichoirs à proximité afin d’avoir peut-être la chance d’observer une progéniture lors du printemps suivant ! On trouve des modèles pour la plupart de nos espèces communes dans les livres ou sur internet.

Sites internet :

 

 

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