Pour animaux de compagnie.
lundi, 04 juillet 2011 11:36

La classification des reptiles

  1. Serpents
  2. Lézards
  3. Crocodiles
  4. Tortues
  5. Ordres fossiles
  6. Reptiles fossiles

Reptile n. m.

Déf: Classe de vertébrés aériens à température variable, issue des amphibiens et à l'origine des oiseaux et des mammifères.


Reptile. - Lépidosauriens, squamates ou saurophidiens. - Anapsides, diapsides. - Fossiles : archosauriens, euryapsides, ichtyosaures, synapsides.

L'ordre des serpents (ophidiens)

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Serpent, serpenteau. - Serpents ou ophidiens ; boïdés, colubridés, cænophidiens, élapidés, hénophidiens, scolécophidiens, typhlopidés, vipéridés.

ammodyte, anaconda ou eunecte, ancistrodon ou mocassin, aspic ou serpent de Cléopâtre, bitis, boa, boa constrictor, bongare ou krait, boomslang, bothrops (ou fer-de-lance, trigonocéphale), cobra (ou naja cracheur), coronelle, couleuvre, couleuvreau, crotale ou serpent à sonnette, diamantin, esculape, hamadryade ou cobra royal d'Asie, hétérodon, lachesis, mamba, molure, pélamide, péliade ou bérus, python, serpent corail, vipère, vipère à cornes ou céraste, vipereau, zamenis

L'ordre des lézards (sauriens)

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Lézard. - Agamidés, caméléontidés ou chamæléonidés, cordylidés, geckonidés, iguanidés, iguaniens ou iguanoïdes, lacertidés, lacertiliens ou sauriens, scincidés, scincomorphes, téjidés ou téiidés, varanidés. - Anguidés, anguimorphes, gerrhonotidés.

acanthodactyle, agame, algiroïde, ameive, amphibolure, amphisbène, anolis, calote, caméléon, cyclure, dragon de Komodo, dragon volant, fouette-queue, gecko, gymnodactyle, hattéria, héloderme, iguane, lézard, liolème, margouillat, moloch, ophisaure, orvet ou serpent de verre psammodrome, scinque, seps, stellion, téju ou tupinambis, tokay, varan, zonure,

L'ordre des crocodiliens

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Crocodiliens, crocodilidés, eusuchiens, gavialidés.

Alligator, caïman, crocodile, gavial, jacaré.

L'ordre des tortues (chénoliens)

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Athèques, chéloniens, cryptodires, émydidés, pleurodires.

Espèces de tortues. - Caouane, caret, chélydre, cistude, malaclemys ou tortue diamantée, matamata, podocnemis, tortue, tortue-luth.

Les fossiles

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anomodontes, bauriamorphes, cératopsiens, cœlurosaures, cotylosauriens, cynodontes, diadectomorphes, dinocéphales ou tapinocéphales, dinosaures ou dinosauriens, eosuchiens, mésosuchiens, ornithischiens ou avipelviens, ornithopodes, phytosauriens, placodontes, plésiosauridés, prosauropodes, protosuchiens, pseudosuchiens, ptérosauriens, sauripelviens ou saurischiens, sauropodes, sphénacodontes, stégosaures, thériodontes, thérocéphales, théromorphes ou pélycosauriens, théropodes, tritylodontes

Les reptiles fossiles

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Brachiosaure, brontosaure, camarasaure, camptosaure, cœlurosaure, cynodonte, dicynodonte, dimétrodon, diplodocus, docodonte, hadrosaure, hypsilophodon, ichtyosaure, iguanodon, mésosaurien, nodosaure, nothosaurien, paréiasaure, plésiosaure, pliosaure, ptéranodon, ptérodactyle, rhamphorhynque, stégosaure, titanosuchiens, tricératops, typhlopidé, tyrannosaure.

 

Publié dans Reptiles
mercredi, 25 avril 2012 07:12

Les mues chez les squamates

Les Squamates (les serpents et les lézards) possèdent la particularité de muer à intervalles réguliers, de 1 à 3 mois selon l’espèce et son état physiologique et environnemental. 

La mue permet à l’épiderme de se renouveler de façon cyclique.

Le serpent mue en général d’une seule peau, les lunettes oculaires incluses. Le lézard, quant à lui, mue par parties. Peu avant la mue, le reptile prend un aspect moins brillant et son épiderme se ternit.
Les tortues, qui ne font partie des squamates, mue de façon plus discrète, en perdant des écailles.

Les troubles de la mue

Un serpent présentant un problème de mue va souvent muer par petites pièces, de façon peu homogène, les lambeaux de mue restant collés à l’épiderme. Très fréquemment, il ne perdra pas les lunettes oculaires (lunettes pré-cornéennes persistantes) comme cela se devrait. Les yeux restent ternes et opaques.

Un lézard avec des problèmes de mue accumule les lambeaux d’écaille dévitalisés mais non mués, ce phénomène se produisant couche par couche si rien n’est entrepris auparavant. A la longue, ces couches forment des bosses, que les propriétaires moins expérimentés confondent avec des tumeurs ou des kystes. Des strictures des doigts par les anneaux de lambeaux enserrés garrotent et nécrosent les extrémités.

L’aspect général de l’épiderme paraît fripé, séché, et terne. Parfois des démangeaisons accompagnent ce type de problème. A moyen terme, des dermites menacent la santé du reptile, les lunettes persistantes peuvent provoquer une cécité.

Lorsque l’entier de l’exuvie reste collée au tegument, on parle de mue bloquée.

Les problèmes de mue sont rares à l’état sauvage, la captivité favorise malheureusement ce syndrome.
Les causes sont souvent d’origine environnementale :

  • Hygrométrie trop basse, de manière générale une déshydratation
  • Température ambiante insuffisante
  • Stress et manipulations dans les jours précédant la mue
  • Mauvais voire absence de support rugueux dans le terrarium pour se frotter

D’autres causes pathologiques peuvent favoriser les troubles de la mue, bien que celles-ci soient souvent également indirectement liées à des problèmes de conditions de vie ou d’hygiène) :

  • Infection, dermites d’origines parasitaires (acariens), bactériennes ou fongiques
  • Des maladies neurologiques, encéphalopathies
  • Hypothyreose
  • Cicatrices de plaie, de brûlures

Le traitement

Impératif.

  1. Traiter la cause si on la détermine et/ou revoir les conditions de détention.
  2. Réhydrater le reptile, des bains à 30°C, puis très délicatement on peut tenter de retirer les lambeaux avec un q-teeps mouillé qu’on glisse dans l’espace à décoller.
  3. En cas de lunettes pré-cornéenne persistante, consulter un vétérinaire.

La prévention

La prévention est toujours et encore la solution à privilégier !

Attention à l’hygiène, à l’hygrométrie, la température, la ventilation, l’alimentation, les accessoires du terrarium. Ne pas oublier les mesure de quarantaine lorsque nécessaire.
Humidifier l’épiderme dès qu’apparaissent les premiers signes de trouble de mue.

Souvent des erreurs des conditions de vie corrigées résolvent assez rapidement ce genre de souci, surtout si on s’adapte au mieux à l’espèce concernée.

Publié dans Conseils vétérinaire
mercredi, 02 mai 2012 06:31

La rétention d'oeufs chez les reptiles

La ponte chez les lézards

Les sauriens sont principalement ovipares, c’est-à-dire que les femelles pondent des oeufs. En général, les oeufs sont en nombre hallucinant, et remplissent entièrement la cavité coelomique de la femelle qui est en général anorexique lors de la progression de la gestation. Chez les iguana iguana, le nombre moyen d’oeufs est de 40 à 50 oeufs. Le temps de gestation varie en fonction des conditions d’environnement, chez les physignatus cocineus, cette période est en moyenne de 2 mois.

Les plus grands problèmes médicaux rencontrés en lien avec la reproduction sont des pathologies liées à un défaut de lieu de ponte adapté. Dans la nature, les sauriens sauvages choisissent soigneusement leur lieu de ponte et trouvent une profondeur et un terrain à leur convenance, ce qui explique la rareté des « mal de ponte » chez les lézards à l’état sauvage.

En captivité par contre, le lieu de ponte est souvent sous-estimé. Pas d’endroit, pas de substrat adapté, pas assez de profondeur pour enfouir les oeufs, trop de stress, d’autres congénères,etc.. les erreurs sont multiples. Si la lézarde est insatisfaite, elle refusera de pondre, ce qui engendre des rétentions de ponte qui se compliquent et qui nécessitent souvent un recours à des soins médicaux, voire une chirurgie.

Une possibilité consiste à offrir dans le terrarium un box de ponte. Celui-ci sera similaire à un container opaque avec une petite entrée sur le côté (d’ailleurs même chose chez les serpents avec l’ouverture vers le haut). On le remplit à demi avec du substrat légèrement humide, mais pas détrempée (vermiculite, sable, sphaigne parfois par ex.). Au minimum 80 % d’humidité est nécessaire. La température ambiante sera réglée vers 28-30°C. Le substrat doit être suffisamment profond, chez l’iguane, on compte 30 à 60 cm de profondeur !

Un problème est que parfois la lézarde préfère se détourner de ce box étrange et veut pondre à côté. Une alternative consiste à transformer tout le terrarium en « box de ponte ». Dans ce cas, on ajoutera une plateforme sèche par-dessus pour le repos et qui sera équipée d’une lampe chauffante.

Lorsque les oeufs sont pondus, il y a deux possibilités : soit les oeufs sont dessiqués et à jeter, soit ils semblent frais et ont une chance de se développer. On peut alors tenter de les incuber.

Incubation :
28-30°C
90-100% hygromètre
Enfouir les oeufs à demi dans de la vermiculite humide et les recouvrir d’environ 3 cm de sphaigne légèrement humide.
Pour des oeufs de physignatus cocineus, compter env 2 mois de développement.

Si les oeufs n’ont pas été pondus au lieu adapté (par ex. en hauteur comme chez certains geckos), on peut les transférer dans un incubateur. Attention à ne pas les retourner !

Si certains oeufs virent de couleur avec une coquille qui se dessèche, il faut veiller à les enlever ou les vider de leur contenu avec une seringue et aiguille, afin de diminuer le risque de transmission de bactéries aux oeufs sains.

Des schémas et des compléments d’information sont à trouver dans l’Atlas de terrariophilie, vol 3, Les lézards, éd. Animalia.

Publié dans Conseils vétérinaire
mercredi, 25 avril 2012 13:37

La ponte chez les lézards

 

Les sauriens sont principalement ovipares, c’est-à-dire que les femelles pondent des oeufs. En général, les oeufs sont en nombre hallucinant, et remplissent entièrement la cavité coelomique de la femelle qui est en général anorexique lors de la progression de la gestation. Chez les iguana iguana, le nombre moyen d’oeufs est de 40 à 50 oeufs. Le temps de gestation varie en fonction des conditions d’environnement, chez les physignatus cocineus, cette période est en moyenne de 2 mois.

Les plus grands problèmes médicaux rencontrés en lien avec la reproduction sont des pathologies liées à un défaut de lieu de ponte adapté. Dans la nature, les sauriens sauvages choisissent soigneusement leur lieu de ponte et trouvent une profondeur et un terrain à leur convenance, ce qui explique la rareté des « mal de ponte » chez les lézards à l’état sauvage.

En captivité par contre, le lieu de ponte est souvent sous-estimé. Pas d’endroit, pas de substrat adapté, pas assez de profondeur pour enfouir les oeufs, trop de stress, d’autres congénères,etc.. les erreurs sont multiples. Si la lézarde est insatisfaite, elle refusera de pondre, ce qui engendre des rétentions de ponte qui se compliquent et qui nécessitent souvent un recours à des soins médicaux, voire une chirurgie.

Une possibilité consiste à offrir dans le terrarium un box de ponte. Celui-ci sera similaire à un container opaque avec une petite entrée sur le côté (d’ailleurs même chose chez les serpents avec l’ouverture vers le haut). On le remplit à demi avec du substrat légèrement humide, mais pas détrempée (vermiculite, sable, sphaigne parfois par ex.). Au minimum 80 % d’humidité est nécessaire. La température ambiante sera réglée vers 28-30°C. Le substrat doit être suffisamment profond, chez l’iguane, on compte 30 à 60 cm de profondeur !

Un problème est que parfois la lézarde préfère se détourner de ce box étrange et veut pondre à côté. Une alternative consiste à transformer tout le terrarium en « box de ponte ». Dans ce cas, on ajoutera une plateforme sèche par-dessus pour le repos et qui sera équipée d’une lampe chauffante.

Lorsque les oeufs sont pondus, il y a deux possibilités : Soit les oeufs sont dessiqués et à jeter, soit ils semblent frais et ont une chance de se développer. On peut alors tenter de les incuber.

Incubation :
28-30°C
90-100% hygromètre
Enfouir les oeufs à demi dans de la vermiculite humide et les recouvrir d’environ 3 cm de sphaigne légèrement humide.
Pour des oeufs de physignatus cocineus, compter env 2 mois de développement.

Si les oeufs n’ont pas été pondus au lieu adapté (par ex. en hauteur comme chez certains geckos), on peut les transférer dans un incubateur. Attention à ne pas les retourner !

Si certains oeufs virent de couleur avec une coquille qui se dessèche, il faut veiller à les enlever ou les vider de leur contenu avec une seringue et aiguille, afin de diminuer le risque de transmission de bactéries aux oeufs sains.

Des schémas et des compléments d’information sont à trouver dans l’Atlas de terrariophilie, vol 3, Les lézards, éd. Animalia.

Publié dans Conseils vétérinaire

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