Pour animaux de compagnie.
jeudi, 30 septembre 2010 06:18

Les Perroquets

  1. Psittacidés granivores (et frugivores)
  2. Classification
  3. Législation
  4. Particularités biologiques et physiologiques
  5. Remarque
 

Psittacidés granivores (et frugivores)

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Les perroquets, oiseaux particulièrement intelligents, ont un psychisme très développé. Ils peuvent présenter des troubles comportementaux fréquents : picage névrotique, automutilation, émission de cris perçants, répétitifs, phénomènes exagérés d’imprégnation, de dominance ou d’agressivité (morsures) vis-à-vis de certaines personnes. La réponse à ces troubles est complexe. Elle demande beaucoup de patience et de douceur.

En Suisse la détention des aras et des cacatoès est réglementée. Il faut être titulaire d’une autorisation de détention demandée auprès du service du vétérinaire cantonal, et la taille des enclos est également réglementée. Tout ceci fait suite à la modification de l’ordonnance de la protection des animaux.

Vous trouverez toute les informations nécessaires à cette nouvelle réglementation sur le site web de l’Office Vétérinaire Fédéral (www.bvet.admin.ch) cliquez sur « protection des animaux » puis sur « législation » et finalement sur « modification du 27 juin 2002 ».

 

Classification

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NOM LATIN

NOM COMMUN

Poicephalus senegalus

Perroquet du Sénégal (Youyou)

Eolophus roseicapillus

Cacatoès rosalbin

Psittacus erithacus

Perroquet gris d’Afrique (Jaco)

Amazona aestiva

Amazone à font bleu

Ara chloroptera

Ara chloroptère

Législation

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La législation concernant la détention d’oiseaux tels les aras et les grands cacatoès a changé depuis avril 2002. Vous trouverez les renseignements sur le site.

Particularités biologiques et physiologiques

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Perroquet du Sénégal

Perroquet gris d’Afrique

Cacatoès rosalbin

Amazone à front bleu

Ara chloroptère

Origine

Afrique occidentale

Afrique équatoriale

Australie

Amérique du Sud

Amérique centrale, Amérique du Sud

Poids—taille

120-150 g—23-25 cm

360-530 g—30-35 cm

280-380 g—35 cm

350-500g—36-37 cm

1-1.4 Kg—85-90 cm

Longévité

20-30 ans

30-50 ans

20-40 ans

30-60 ans

30-50 ans

Dimorphisme sexuel

Aucun

Aucun

iris de couleur foncée chez le mâle, orangée chez la femelle

Aucun

Aucun

Maturité sexuelle

2-4 ans

3-6 ans

2-4 ans

3-6 ans

3-6ans

Ponte—incubation

3-4 œufs—26-28 jours

2-4 œufs—28-30 jours

2-5 œufs—22-23 jours

2-4 œufs—26-28 jours

2-3 œufs—25-27 jours

Envol des jeunes

85 jours

85-90 jours

50 jours

63-65 jours

90 jours

Espèces voisines

Perroquet de Jardine (poicephalus gulielmi),

Perroquet de Meyer (poicephaleus meyen),

Perroquet robuste (poicephalus robustus),

Perroquet du Rüppel (poicephalus ruppellii)

Perroquet timneh (psittacus erithacus timneh)

Au plumage plus sombre, queue vinaigre, taille réduite

petit c. à huppe jaune

(Cacatua sulphurea),

grand c. à huppe jaune

(C. galerita),

c. des Moluques

(C. moluccensis)

a. à front blanc (A. albifrons),

a. à front jaune (A. ochrocephala),

a.      à lores orangées

(A. autumnalis), a. meunier

(A. farinosa)

a. ararauna

(A.ararauna),

a. hyacinthe

(anadorhynctus hyacinthinus),

a. macao

(A. macao),

a. militaire

(A. militaris),

a. sévère

(A. severa)

Remarque

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Le perroquet gris d’Afrique change la couleur de son oeil avec l’âge. Il passe d’iris gris bleuté, à jaune.

Publié dans Oiseaux
lundi, 04 juillet 2011 11:35

La classification des oiseaux

  1. Oiseaux de basse-cour, domestique, d'élevage et volaille
  2. Passereaux | Non-Passereaux
  3. Afrique | Australie | Amérique | Asie
  4. Galliformes
  5. Psittaciformes
  6. Colombiformes
  7. Rapaces
  8. Oiseaux des forêts tropicales
  9. Oiseaux des steppes
  10. Oiseaux aquatiques
  11. Oiseaux des cours d'eau
  12. Anatidés
  13. Echassiers
  14. Oiseaux coureurs
  15. Oiseaux disparus

Oiseau

Déf: n.m., vertébré ovipare, couvert de plumes, ayant deux pattes et deux ailes, à la tête munie d'un bec et généralement adapté au vol.

Ornithologie.

Déf: Partie de la zoologie qui étudie les oiseaux.
Colombiformes, échassiers (ardéiformes ou ciconiiformes, charadriiformes, gruiformes ou ralliformes), gallinacés galliformes (cracidés, mégapodidés, phasianidés, tétraonidés), gallinacés tinamiformes, grimpeurs (coliiformes, cuculiformes, piciformes, psittaciformes, trogoniformes), impennes, passereaux (apodiformes, caprimulgiformes, eurylaimiformes, ménuriformes, oscines, tyranniformes), palmipèdes (alciformes, ansériformes, gaviiformes, lariformes, pélécaniformes, podicipitiformes, phoenicoptériformes, procellariiformes), rapaces (accipitriformes ou falconiformes, strigiformes), ratites (aptérygiformes, casuariformes, rhéiformes, struthioniformes). - Oiseaux à bréchet ou carinates, oiseaux sans dents ou néognathes, oiseaux néornites.

Oiseau ; oiselet, oisillon ; volatile. - Gent ailée, avifaune. Volaille.Oiseaux arpenteurs, oiseaux coureurs ou ratites, oiseaux grimpants, oiseaux nicheurs. - Oiseaux diurnes, oiseaux nocturnes. - Oiseaux chanteurs, oiseaux parleurs.

Oiseaux de basse-cour, domestiques, d'élevage et volaille

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Canard, coq, dindon ou, vx, coq d'Inde, jars ; dinde, oie, pintade, poule ; chapon ou coq vierge, coquart, pouillard. - Dindonneau, oison, poussin.

 


Afrique

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amadine ou cou-coupé, coliou, dominicaine, eurylaime, pique-boeuf ou buphage, quélea, suimanga, tisserin ou euplecte, veuve

En Australie

oiseau à berceau, drongo, ménure ou oiseau-lyre

En Amérique

cotinga, fournier (ou dendrocolapte, picucule), goglu, ministre (ou pape, passerine), quiscale, troupiale, tyran

En Asie

martin, mésangeai

 


Galliformes

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argus, bartavelle, caille, cupidon, dindon, faisan, francolin, faisandeau, gélinotte, paon, pintade, perdrix, roquette, roulroul, tétraogalle (ou grouse, lagopède, poule des neiges), tétras ou coq de bruyère

Psittaciformes

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amazone, ara, cacatoès, coryllé, inséparable, jaco, jacquot, kakapo, kéa, lori, loricule, loriquet, micropsittiné, papegai, perroquet, perruche, rosalbin

Colombiformes

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biset, colombe, colombin, ectopiste, ganga, géopélie, goura, palombe, pigeon, ramier, tourterelle

Hémiptéroïdes

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aigle, aiglon, autour, balbuzard, bondrée, brachyote, busard, buse, butor, charognard, chevêche, chevêchette, chouette, circaète ou jean-le-blanc, condor, crécerelle, crécerellette, duc, effraie, émerillon, émeu, émouchet, épervier, faucon, fauconneau, gerfaut, grand-duc, gypaète, harpaye, harpie, hulotte ou chat-huant, hibou, hobereau, lanier, milan, milaneau, moine, pèlerin, percnoptère, phororhachos, pygargue, sacre, sacret, secrétaire ou serpentaire, uraète, urubu, vautour

Pic ; barbican, dryocope ou pic noir, épeiche, épeichette, jacamar, pic cendré, pic mar, pivert, torcol.

Oiseaux des forêts tropicales

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araponga ou oiseau-cloche, barbu, brève, cacique ou cassique, calao, céphaloptère, cotinga, courlan, couroucou, diphyllode, drépanornis, épimaque, halcyon, hocco, jacamar, jacana, léipoa, mégapode, paradisier ou oiseau de paradis, quetzal, sifilet, talégalle, toucan, touraco, guêpier, améthyste, colibri ou oiseau-mouche, loddigésie, rubis, topaze

Oiseaux des steppes

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cariama, glaréole, grue, syrrhapte

 


Oiseaux aquatiques

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albatros, brante ou cravant, cat marin, corfou, cormoran, damier ou pigeon des mers, drome ou pluvier crabier, fou, foulque (ou judelle, macroule), frégate, fulmar, goéland, guillemot, imbrin, labbe ou stercoraire, macareux ou moine, manchot, mergule, mouette, océanodrome, pagodrome, pagophile, pélican, pétrel (pétrel cul-blanc ou océanodrome, pétrel géant ou ossifrage, pétrel des neiges ou pagodrome, pétrel-tempête ou oiseau-tempête), phaéton, pingouin, plongeon, prion, puffin, skua ou grand labbe, torda

 

Oiseaux des cours d'eau

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anhinga, bergeronnette, cygne, guignette, martin-pêcheur ou meunier, ombrette, pluvian

 

Anatidés

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bièvre, canard, canard musqué ou canard de Barbarie, canard percheur ou carolin, canard plongeur ou fuligule, canard siffleur ou dendrocygne, canard des torrents ou merganette, cane, canepetière, canet, canette, chipeau, colvert, dendrocygne, eider, fuligule, halbran, harle, imbrin, macreuse, mandarin, marèque, milouin, milouinan, morillon, nette, nyroca ou fuligule milouin, oie d'Égypte, piette, pilet, sarcelle, souchet, tadorne

 

Echassiers

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aigrette, anastome ou bec-ouvert, avocette, balænicips ou bec-en-sabot, bihoreau ou héron de nuit, blongios, butor, cigogne, combattant, corlieu, courlis, courvite, falcinelle, flamant, garde-bœuf, garzette, héron, héron crabier, ibis, jabirus, jacana, marabout, phalarope, ragami ou oiseau-trompette, savacou, spatule, tantale

 

Oiseaux coureurs

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Outarde ; tinamou autruche, cagou, casoar, émeu, nandou.


Oiseaux disparus

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Æpyornis, archéoptéryx, dinornis ou moa, dodo ou dronte, gastornis, hesperornis, ichtyornis.

Liste des oiseaux classés par ordre et par sous-ordre

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Passereaux Non-Passereaux
Alouettes,Cochevis,Sirlis
Alouette calandre
Alouette calandrelle
Alouette des champs
Alouette haussecol
Alouette lulu
Alouette pispolette
Cochevis de Thékla
Cochevis huppé
Sirli de Dupont
Hirondelles
Hirondelle de fenêtre
Hirondelle de rivage
Hirondelle de rochers
Hirondelle rousseline
Hirondelle rustique
Bergeronnettes,Pipits
Bergeronnette des ruisseaux
Bergeronnette grise
Bergeronnette printanière
Pipit des arbres
Pipit farlouse
Pipit maritime
Pipit rousseline
Pipit spioncelle
Jaseurs
Jaseur boréal
Cincles,Troglodytes
Cincle plongeur
Troglodyte mignon
Accenteurs
Accenteur alpin
Accenteur mouchet
Turdidés
Agrobate roux
Gorgebleue à miroir
Grive draine
Grive litorne
Grive mauvis
Grive musicienne
Merle à plastron
Merle bleu
Merle de roche
Merle noir
Rossignol philomèle
Rossignol progné
Rougegorge familier
Rougequeue à front blanc
Rougequeue noir
Tarier des prés
Tarier pâtre
Traquet motteux
Traquet oreillard
Traquet rieur
Fauvettes,Pouillots,Roitelets
Bouscarle de Cetti
Fauvette à lunettes
Fauvette à tête noire
Fauvette babillarde
Fauvette des jardins
Fauvette épervière
Fauvette grisette
Fauvette mélanocéphale
Fauvette orphée
Fauvette passerinette
Fauvette pitchou
Fauvette sarde
Hypolaïs ictérine
Hypolaïs pâle
Hypolaïs polyglotte
Locustelle luscinioïde
Locustelle tachetée
Lusciniole à moustaches
Phragmite aquatique
Phragmite des joncs
Pouillot de Bonelli
Pouillot fitis
Pouillot siffleur
Pouillot véloce
Roitelet huppé
Roitelet triple-bandeau
Rousserolle effarvatte
Rousserolle turdoïde
Rousserolle verderolle
Gobemouches
Gobemouche à collier
Gobemouche gris
Gobemouche nain
Gobemouche noir
Mésanges,Panures
Mésange à longue queue
Mésange bleue
Mésange boréale
Mésange charbonnière
Mésange huppée
Mésange noire
Mésange nonnette
Panure à moustaches
Rémiz penduline
Oiseaux grimpeurs
Grimpereau des bois
Grimpereau des jardins
Sittelle corse
Sittelle des rochers
Sittelle torchepot
Tichodrome échelette
Pies grièches
Pie-grièche à poitrine rose
Pie-grièche à tête rousse
Pie-grièche écorcheur
Pie-grièche grise
Corvidés
Cassenoix moucheté
Chocard à bec jaune
Choucas des tours
Corbeau freux
Corneille mantelée
Corneille noire
Crave à bec rouge
Geai des chênes
Grand Corbeau
Loriot d'Europe
Pie bavarde
Pie bleue
Etourneaux
Etourneau sansonnet
Etourneau unicolore
Oiseaux à bec conique
Moineaux
Moineau domestique
Moineau espagnol
Moineau friquet
Moineau soulcie
Beccroisés,Linottes,Pinsons,Sizerins
Beccroisé des sapins
Bouvreuil pivoine
Chardonneret élégant
Grosbec casse-noyaux
Linotte à bec jaune
Linotte mélodieuse
Niverolle alpine
Pinson des arbres
Pinson du Nord
Roselin cramoisi
Serin cini
Sizerin flammé
Tarin des aulnes
Venturon montagnard
Verdier d'Europe
Bruants
Bruant des roseaux
Bruant fou
Bruant jaune
Bruant mélanocéphale
Bruant ortolan
Bruant proyer
Bruant zizi
Passereaux

accenteur
agrobate
alouette
alpin
ammomane
ani
astrild
babillarde
bec de corail
bec-croisé
bengali
bergeronnette ou hoche-queue
(bergeron nette cendrée, bergeronnette printanière ou flavéole, bergeronnette grise ou lavandière)
bouscarle, bouvreuil
bruant
(bruant jaune, bruant des roseaux, proyer, zizi)
bulbul,
calandre
calandrelle,
calfat
canari
cardinal
charbonnier
chardonneret
carouge
choucas
cincle
cini
cisticole
cochevis
corbeau
corneille
coucal
coucou
crave
dominicain
érémophile ou hausse-col
étourneau ou sansonnet
durbec
fauvette
fourmilier
franciscain
freux
friquet
geai
geai de montagne ou casse-noix
geai terrestre ou coureur
gobe-mouches
gorgebleue
grimpereau
grisette
grive (draine, grive musicienne, litorne, mauvis),
gros-bec
hypolaïs
jaseur, linotte
locustelle
loriot
lulu
lusciniole
mainate
martinet
mauviette
merle
merleau
merlette
mésange
mime ou moqueur
moineau ou pierrot
monticole
motteux
moucherolle
mouchet
nectariniidé
niverolle ou pinson des neiges
orthotome ou fauvette couturière
ortolan, ou, région
becfigue
passerinette
penduline ou rémiz
pie
pie-grièche (ou : écorcheur, oiseau-boucher)
pinson
pipit des près ou farlouse
pouillot
républicain
roitelet
roselin
rossignol
rouge-gorge
rouge-queue ou rossignol des murailles
rousserolle (ou fauvette des roseaux effarvatte turdoïde, verderolle)
serin
sirli
sittelle ou torche-pot
sizerin
tangara
tarier
tarin
tichodrome (ou échelette, grimpereau des murailles)
tourde ou tourdelle
traquet
troglodyte
venturon
verdier

Gros oiseaux d'eau
Grèbes,Plongeons
Grèbe à cou noir
Grèbe castagneux
Grèbe esclavon
Grèbe huppé
Grèbe jougris
Plongeon arctique
Plongeon catmarin
Fulmars,Puffins,Océanites
Fulmar boréal
Océanite culblanc
Océanite tempête
Puffin cendré
Puffin de Méditerranée
Puffin des Anglais
Cormorans,Fous,Pélicans
Cormoran huppé
Fou de Bassan
Grand Cormoran
Aigrettes,Hérons
Aigrette garzette
Bihoreau gris
Blongios nain
Butor étoilé
Crabier chevelu
Héron cendré
Héron gardeboeufs
Héron pourpré
Cigognes,Flamants,Ibis,Spatules
Cigogne blanche
Cigogne noire
Flamant rose
Ibis falcinelle
Spatule blanche
Canards,Cygnes,Eiders,Fuligules,Oies
Bernache cravant
Bernache du Canada
Bernache nonnette
Canard chipeau
Canard colvert
Canard pilet
Canard siffleur
Canard souchet
Cygne chanteur
Cygne de Bewick
Cygne tuberculé
Eider à duvet
Erismature à tête blanche
Erismature rousse
Fuligule milouin
Fuligule milouinan
Fuligule morillon
Fuligule nyroca
Garrot à oeil d'or
Harelde boréale
Harle bièvre
Harle huppé
Macreuse brune
Macreuse noire
Nette rousse
Oie à bec court
Oie cendrée
Oie des moissons
Oie rieuse
Sarcelle d'été
Sarcelle d'hiver
Sarcelle marbrée
Tadorne de Belon
Rapaces diurnes
Aigle botté
Aigle de Bonelli
Aigle ibérique
Aigle royal
Autour des palombes
Balbuzard pêcheur
Bondrée apivore
Busard cendré
Busard des roseaux
Busard Saint-Martin
Buse pattue
Buse variable
Circaète Jean-le-Blanc
Elanion blanc
Epervier d'Europe
Faucon crécerelle
Faucon crécerellette
Faucon d'Eléonore
Faucon émerillon
Faucon gerfaut
Faucon hobereau
Faucon lanier
Faucon pèlerin
Gypaète barbu
Milan noir
Milan royal
Pygargue à queue blanche
Vautour fauve
Vautour moine
Vautour percnoptère
Gallinacés
Caille des blés
Faisan de Colchide
Gélinotte des bois
Grand Tétras
Lagopède alpin
Lagopède d'Ecosse
Lagopède des saules
Perdrix bartavelle
Perdrix grise
Perdrix rouge
Tétras lyre
Foulques,Marouettes,Râles
Foulque caronculée
Foulque macroule
Gallinule poule-d'eau
Marouette de Baillon
Marouette ponctuée
Marouette poussin
Râle d'eau
Râle des genêts
Talève sultane
Grues,Outardes
Grande Outarde
Grue cendrée
Outarde canepetière
Limicoles
Avocettes,Echasses,Huitriers,Oedicnèmes
Avocette élégante
Echasse blanche
Huîtrier pie
Oedicnème criard
Glaréoles
Glaréole à collier
Gravelots,Pluviers,Vanneaux
Grand Gravelot
Gravelot à collier interrompu
Petit Gravelot
Pluvier argenté
Pluvier doré
Pluvier guignard
Tournepierre à collier
Vanneau huppé
Barges,Bécasseaux,Bécassines,Chevaliers,Courlis
Barge à queue noire
Barge rousse
Bécasse des bois
Bécasseau de Temminck
Bécasseau falcinelle
Bécasseau maubèche
Bécasseau minute
Bécasseau sanderling
Bécasseau variable
Bécasseau violet
Bécassine des marais
Bécassine double
Bécassine sourde
Chevalier aboyeur
Chevalier arlequin
Chevalier culblanc
Chevalier gambette
Chevalier guignette
Chevalier sylvain
Combattant varié
Courlis cendré
Courlis corlieu
Phalarope à bec étroit
Oiseaux de mer
Labbes
Grand Labbe
Labbe à longue queue
Labbe parasite
Goélands,Mouettes
Goéland argenté
Goéland bourgmestre
Goéland brun
Goéland cendré
Goéland d'Audouin
Goéland leucophée
Goéland marin
Goéland railleur
Mouette mélanocéphale
Mouette pygmée
Mouette rieuse
Mouette tridactyle
Guifettes,Sternes
Guifette moustac
Guifette noire
Sterne arctique
Sterne caspienne
Sterne caugek
Sterne de Dougall
Sterne hansel
Sterne naine
Sterne pierregarin
Guillemots,Pingouins
Guillemot à miroir
Guillemot de Troïl
Macareux moine
Pingouin torda
Gangas,Pigeons,Tourterelles
Ganga cata
Ganga unibande
Pigeon biset
Pigeon colombin
Pigeon ramier
Tourterelle des bois
Tourterelle turque
Coucous
Coucou geai
Coucou gris
Rapaces nocturnes
Chevêchette d'Europe
Chouette chevêche
Chouette de Tengmalm
Chouette épervière
Chouette hulotte
Effraie des clochers
Grand Duc d'Europe
Harfang des neiges
Hibou des marais
Hibou moyen duc
Petit Duc scops
Engoulevents
Engoulevent à collier roux
Engoulevent d'Europe
Martinets
Martinet à ventre blanc
Martinet noir
Martinet pâle
Oiseaux colorés
Guêpier d'Europe
Huppe fasciée
Martin-pêcheur d'Europe
Rollier d'Europe
Pics,Torcols
Pic à dos blanc
Pic cendré
Pic épeiche
Pic épeichette
Pic mar
Pic noir
Pic syriaque
Pic tridactyle
Pic vert
Torcol fourmilier
Publié dans Oiseaux

Il peut arriver qu’on se trouve un jour confronté à un oiseau blessé au bord de la route (collision avec une voiture), ou ramené par le chat, ou un petit tombé du nid.

Dans le cas d’un oiseau domestique blessé, il faut l’amener chez un vétérinaire, voire contacter dans les environs directs une animalerie ou autre endroit d’où l’oiseau pourrait s’être échappé. Un oiseau domestiqué ne survit pas longtemps à l’état sauvage car il sera une proie facile pour les prédateurs.

Pour les oiseaux sauvages, il existe des centres de soins qui les récupèrent, les soignent et les relâchent s’ils le peuvent. Dans le canton de Vaud, la Vaux-Lierre à Etoy est une référence.

 

S’il s’agit d’un oisillon :

 

  • Il faut tout d’abord être vraiment sûr que les parents ne s’en occupent plus. En effet, un petit hors du nid ne veut pas dire abandonné ; souvent les parents ne sont pas très loin et continuent à le nourrir. On peut tout au plus tenter de sécuriser le périmètre autour de l’oisillon. En se tenant à l’écart quelques minutes, on va facilement voir si un adulte vient vers l’oisillon. Si c’est le cas, mieux vaut le laisser tranquille ; si on s’aperçoit avec certitude qu’aucun adulte ne s’en occupe, il faut alors le prendre.
  • S’il est dans un environnement dangereux pour lui (prédateurs, route à grand trafic, etc.) il vaut alors mieux de toute façon l’attraper.

 

S’il s’agit d’un adulte :

 

  • Un oiseau sauvage adulte qui se laisse approcher sans s’envoler est de toute façon en difficulté, il faut alors l’attraper.

 

Comment l’attraper ?

 

  • Le plus simple est d’utiliser une couverture ou un bout de tissu et de lui la jeter dessus pour l’empaqueter délicatement. Une fois dans le noir, l’oiseau ne bougera plus.
  • On peut tout à fait prendre un oiseau à mains nues, même un oisillon ; en effet, la règle de ne pas toucher un bébé à mains nues ne vaut que pour les mammifères, les oiseaux n’utilisant quasiment pas l’odorat.
  • Pour les rapaces, mieux vaut porter des gants de jardinage, leurs serres peuvent faire mal.
  • Et faire toujours attention au bec !

 

Transport au centre

Pour le transporter, un simple carton percé de trous sera le plus pratique et le plus rassurant pour l’oiseau. Il a besoin d’un endroit sombre et au calme. Les cages sont à éviter absolument, il serait fortement stressé d’être ainsi exposé et pourrait se blesser avec les barreaux. Si on a uniquement une cage à disposition, il faut alors la recouvrir avec une couverture ou un grand linge.

On apportera ensuite l’oiseau le plus rapidement possible à un centre de soins comme la Vaux-Lierre, même hors des heures d’ouverture, des casiers pour le dépôts sont à disposition. Du personnel du centre passe régulièrement vérifier s’il y a des nouveaux arrivants. On peut laisser ses coordonnées afin de recevoir par la suite des nouvelles de « son » oiseau.

Ce type de centre a toujours besoin de fonds financiers pour fonctionner, et si les services de soins sont gratuits, les dons sont toujours la bienvenue.

Pour plus d’info, consulter : www.vaux-lierre.ch

Publié dans Conseils vétérinaire

 Nourrir nos oiseaux des villes pendant l’hiver leur apporte une aide bienvenue pendant les frimas de nos mois gelés. Pour nos oreilles, leur piaillement évoque un semblant de printemps et nous amène des moments de joie. On peut passer des longs instants à les observer, à admirer leur plumage, puis parfois, si les oiseaux se sentaient en sécurité chez nous, ils installeront peut-être un nid pour élever leurs petits lors du printemps suivant.

Dans nos régions, on verra des mésanges, des moineaux, des verdiers, des rouges-gorges, des sitelles, etc.

Quand faut-il commencer à les nourrir ?

 

  • Dès que le sol est gelé, ou que la neige apparaît.
  • Tous les matins, on fera le plein de la mangeoire. Pendant les vacances, songez à demander une relève auprès d’un voisin, ami, famille, etc.

 

Quel type de mangeoire et où la placer ?

Une mangeoire en bois, avec plateforme pour se poser et silo (par ex. le toit de la mangeoire) pour la réserve est l’idéal. Elle doit surtout être pratique à l’utilisation et facile à nettoyer, le design étant secondaire. Il faut la placer à l’abri de l’humidité, en hauteur (à l’abri des chats), pas trop près des fenêtres (à cause des accidents), mais proche d’arbustes pour empêcher les corneilles de voler contre les petits oiseaux et de leur permettre de trouver refuge rapidement en cas de danger.

Que faut-il leur donner à manger ?

On trouve des graines mélangées dans le commerce, toutefois elles provoquent un triage très sélectif de nombreux oiseaux. Les graines appréciées sont le chanvre et le tournesol. Les graines déjà décortiquées provoquent moins de déchets au sol, toutefois elles coûtent chères.

 

  • Les mangeoires déjà fabriquées en graines sont un petit plus, mais sont souvent insuffisantes pour attirer de nombreux oiseaux.
  • Les boules de mésanges sont très appréciées par cette espèce et on peut les suspendre à des endroits adéquats assez facilement.
  • Ne jamais donner de reste de repas, ni de pain, ou autre aliment sortant de notre cuisine !
  • Et pensez aussi à balayer le sol régulièrement !

 

Quand cesser l’alimentation ?

Dès les beaux jours plus chauds, donc généralement vers le mois de mars. La majorité des oiseaux viennent d’eux-mêmes s’alimenter de moins en moins fréquemment, néanmoins, il faut éviter de cesser l’apport de graines du jour au lendemain.

En outre, on ne gardera pas les fonds de sacs de graine jusqu’à l’hiver prochain !

Petit plus !

Pensez à installer des nichoirs à proximité afin d’avoir peut-être la chance d’observer une progéniture lors du printemps suivant ! On trouve des modèles pour la plupart de nos espèces communes dans les livres ou sur internet.

Sites internet :

 

 

Publié dans Conseils vétérinaire
mercredi, 02 mai 2012 06:29

Les pathologies du furet 1/2

Les pathologies du furet les plus fréquemment rencontrées au cabinet, partie I/2.

Les furets sont les troisièmes animaux de compagnie les plus fréquents, après les chats et les chiens, à visiter le cabinet. Ils représentent donc la majorité des NAC vus en consultation avant même les rongeurs/lapins, reptiles et oiseaux.

Les motifs de consultation sont le plus fréquemment heureux, et se nomment vaccination (contre la maladie de carré), stérilisation (obligatoire chez la furette non reproductrice en prévention de l’anémie aplasique) ou castration (contrôle de l’odeur + marquage), mise en place de la puce électronique (en outre obligatoire chez les furets se rendant dès juillet 2004 dans un pays de l’EU) . L’ablation des glandes anales est interdite en Suisse, sauf en cas de pathologie associée.

Mais si les furets européens ne développent pas les maladies trouvées chez les américains avec la même fréquence, elles peuvent néanmoins se retrouver également chez nos furets suisses romands. En deux parties, voici un aperçu des problèmes les plus souvent rencontrés :

Diarrhée

Le transit du furet est rapide (env. 3h) puisque les intestins sont courts. La flore bactérienne y est assez pauvre. Les furets jeunes sont les plus sensibles aux germes et souffrent de diarrhée suite à certains virus tels que des rotavirus, coronavirus ou des parasitoses comme des coccidies. La complication la plus fréquente est le prolaps rectal qui disparaît souvent avec le traitement causal sans nécessiter de chirurgie. En outre, d’autres germes réputés (salmonelle, campylobacter, mycobacter, Lawsonia intracellularis provoquant la fameuse « proliferative bowel disease », etc) peuvent provoquer des diarrhées.

La plupart des diarrhées se traitent après diagnostic avec éventuellement une antibiothérapie générale. Ceux-ci sont en général bien tolérés, néanmoins des dysbioses bactériennes peuvent parfois survenir après des traitements et nécessitent la prise d’entéroferments sur une certaine période. Après une entérite, les selles peuvent rester longtemps granuleuses et parfois mal formées sans refléter une quelconque pathologie supplémentaire.

Chez les furets adultes, la majorité des diarrhées font souvent suite à des défauts nutritionnels ou des facteurs de stress.

La fameuse « green slime disease » qui pourrait être provoquée par un coronavirus et qui ferait des ravages aux USA ne semble pas (encore ?) devenir un réel problème dans nos régions. Le virus influenza de la grippe humaine peut occasionnellement provoquer une diarrhée transitoire. D’autres pathologies décrites à médiation immunitaire telle que la gastro-entérite éosinophilique sont encore plus rares. Idem pour la maladie du Carré ou la maladie Aleutienne, qui ne se rencontrent heureusement pas souvent.

Finalement, certaines néoplasies peuvent provoquer des signes d’entérite, toutefois toujours avec d’autres signes associés.

Eléments-clés pour le diagnostic : Anamnèse, examen clinique, analyse des conditions de vie, analyses bactériologiques et parasitologiques de selles, hématologie, chimiogramme (surtout les enzymes hépatiques), evt. endoscopie chez les furets plus gros, laparatomie exploratrice pour biopsies.

Dans l’attente de la thérapie causale, thérapie symptomatique : Antibiothérapie, contrôle des données de vie (nutrition, stress, etc.), perfusion s.-c. si affaiblissement important, diète légère (plusieurs petits repas fractionnés, evt poulet cuit ou duck soup), hospitalisation si nécessaire.

Vomissement

Le furet vomit relativement rarement, mais aura plutôt tendance à montrer des signes de nausées qui se présentent chez lui de façon particulière et assez spécifique. Comme chez les autres carnivores, les nausées/vomissements peuvent être causés par une pléthore de pathologies mais chez le furet, de préférence jeune, il ne faut jamais exclure la possibilité d’une obstruction gastro-intestinale. En effet le furet adore ingérer tout ce qu’il peut trouver, de comestible ou non. Certains corps étrangers peuvent rester coincés, en majorité dans l’estomac et parfois aussi dans les intestins, y compris le colon. La thérapie fait appel à la chirurgie et à l’extraction.

Une inflammation ulcéreuse causée par Helicobacter sp. existe chez le furet, provoquant des nausées, un amaigrissement, des melena, et semble comme chez l’humain fortement influencée par des facteurs de stress. Le diagnostic définitif ne se fait qu’avec une biopsie de la muqueuse gastrique. La trithérapie est souvent couronnée de succès.

Les hépatopathies sont peu décrites mais se rencontrent de temps en temps. Les causes sont incertaines, le pronostic d’emblée est réservé. La plupart des pathologies hépatiques sont d’origine néoplasiques (lymphosarcome, adenocarcinome, hémangiosarcome, adénome), on connaît également la lipidose hépatique ainsi que des hépatites infectieuses ou lymphocytaires, des cholangiohépatites, ou des intoxications au cuivre. Cliniquement on observe un furet avec des nausées intenses, plus rarement des signes d’entérite, une anorexie totale, un amaigrissement et faiblesse générale. Outre l’anémie, on trouve dans le chimiogramme des élévations des transaminases, parfois aussi des phosphatases alcalines. Une bilirubinémie augmentée survient souvent tardivement et de façon massive et présage un pronostic sans grand espoir. Des moyens thérapeutiques importants doivent être mis en œuvre, mais le pronostic reste très réservé. Perfusion, hospitalisation, antibiothérapie, traitement causal s’il existe, compléments tel que nutrical, anti-émétiques evt. alimentation parentale.

Des intoxications sont également toujours possibles, sachant que le furet peut déguster du savon, des cires dépilatoires, du dentifrice, du vif citronné, etc…De plus, avec sa manie de faire ses réserves dans les endroits les plus reculés de son habitat, il peut ingérer un morceau de viande ou autre produit alimentaire avarié et causant des troubles gastro-intestinaux. La thérapie reste identique aux intoxications chez d’autres carnivores.

Elements-clés pour le diagnostic : Anamnèse, examen clinique avec palpation abdominale attentive, Radiographies chimiogramme, hémogramme, échographie, autres analyses complémentaires evt.

Pathologies de l’appareil uro-génital

Si chez le mâle on rencontrera des urolithiases ou des prostatites liées à un hyperadrenocorticisme, chez la femelle diverses pathologies existent, la plupart en relation avec l’appareil génital :

-    Ovaire récurent, formation kystique ou métrite après ablation seule des ovaires sans hystérectomie. Ré-intervention nécessaire. L’ovariohystérectomie d’emblée est préconisée, elle permet d’éviter ces soucis de deuxième opération avec une nouvelle narcose et des frais supplémentaires.

-         Anémie aplasique

-         Mastite chez la furette allaitante

-         Toxémie chez la furette gestante

-         Dystocie, plutôt rare

-         Urolithiase

-         Problèmes liés à une portée trop petite (1-2 fœtus)

Tous ces problèmes nécessitent une visite chez le vétérinaire, généralement rapidement. Le pronostic de certaines de ces pathologies est très incertain, d’autres peuvent être réversibles si intervenu à temps (en traitement conservatif ou parfois par chirurgie). Toutefois, une prévention stricte et scrupuleuse ainsi qu’une bonne connaissance de la reproduction chez le furet permet d’éviter un certain nombre de ces pathologies

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Données biologiques et physiologiques de quelques oiseaux

 

  Hibern-
ation
Répartition Mode de vie Taille adulte Longévité Activité Bec Poids (g) Remarques
  (o/n)     (cm) (an) (nc/d/m)      
                   
Petits Psittacidés n Australie, Afrique En groupe 17-30 6-20 m crochu 300-1200 Incroyable capacité à imiter des sons
Psittacidés granivores n Amérique, Afrique Solitaire 23-90 20-60 m crochu 1200-1400 Ils peuvent souvant présenter des troubles comportementaux (picage, etc…)
Psittacidés frugivores et nectarivores n Australie En groupe 30-40 8-40 m crochu 1300-5000 Le perroquet gris d'Afrique est un des
meilleurs oiseaux parleurs
Canaris n Iles
Canaries
En groupe 13-18 8-10 m pointu 15-20 Seul le mâle chante
Petits exotiques n Asie, Af, Aus En groupe 12-15 5-10 m pointu 10-40 Attention aux arrêts cardiorespiratoires
Sturnidés n Asie, Afrique En groupe 25-32 15-30 m pointu 75-240 Demande beaucoup d'espace
Columbidés n Europe, Australie En couple 20-30 20-25 m pointu 200-1200 Attention les plumes tombent facilement
Anatidés n Chine, Amérique En couple 40-50 15-30 m arrondi 300-1500 Dimorphisme sexuel très marqué
                    
Légende o = oui n = non nc = nocturne d = diurne m = mixte        

 

Hibernation Répartition Mode de vie Taille adulte Longévité Activité Bec Poids (g) Remarques (o/n) (cm) (an) (nc/d/m)

Petits Psittacidés n Australie, Afrique En groupe 17-30 6-20 m crochu 300-1200

Incroyable capacité à imiter des sons Psittacidés granivores n Amérique, Afrique Solitaire 23-90 20-60 m crochu 1200-1400 Ils peuvent souvant présenter des troubles comportementaux (picage, etc…) Psittacidés frugivores et nectarivores n Australie En groupe 30-40 8-40 m crochu 1300-5000

Le perroquet gris d'Afrique est un des meilleurs oiseaux parleurs Canaris n Iles Canaries En groupe 13-18 8-10 m pointu 15-20 Seul le mâle chante Petits exotiques n Asie, Af, Aus En groupe 12-15 5-10 m pointu 10-40

Attention aux arrêts cardiorespiratoires Sturnidés n Asie, Afrique En groupe 25-32 15-30 m pointu 75-240

Demande beaucoup d'espace Columbidés n Europe, Australie En couple 20-30 20-25 m pointu 200-1200

Attention les plumes tombent facilement Anatidés n Chine, Amérique En couple 40-50 15-30 m arrondi 300-1500

Dimorphisme sexuel très marqué Légende o = oui n = non nc = nocturne d = diurne m = mixte

 

Cabinet vétérinaire aufuret

 

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jeudi, 30 septembre 2010 06:18

Oiseaux Petits Exotiques

  1. Origine
  2. Classification
  3. Particularités biologiques et physiologiques
  4. Conditions d'entretien
  5. Contention
 

Origine

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C’est essentiellement au sein de quatre familles que l’on rencontre ces oiseaux : les fringillidés, les plocéidés, les ictéridés , les estrildidés. Voici quelques autres petits exotiques fréquemment rencontrés : pape de Nouméa (Erythrura psittacea), moineau du Japon (Lonchura domestica), astrild à ventre orange (Amandava subflava), diamant de Bichenow (Pœphila bichenovii), veuve de paradis (vidua paradisaea), worabée (Euplectes afra), diamant à queue rousse (Bathildda ruficauda) et astrild à joues orange (Estrilda melpoda).

 

Classification

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Nom commun

Nom latin

Diamant mandarin

Pœphila guttata castanotis

Diamant de Gould

Chloebia gouldiœ

Cordon bleu ou astrild papillon

Uræginthus bengalus

Amandine à collier ou cou-coupé

Amandina fasciata

Padda ou calfat gris

Padda oryzivora

Rossignol du Japon

Leiothrix lutea

lien

 

Particularités biologiques et physiologiques

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Diamant mandarin

Diamant de Gould

Cordon bleu ou astrild papillon

Amandine à collier ou cou-coupé

Padda ou calfat gris

Rossignol du Japon

Origine

Australie

Australie

Afrique

Afrique

Asie

Asie

Poids

10-15 g

12-18 g

12-20 g

18-25 g

25-35 g

30-40 g

Taille

10 cm

13 cm

12-13 cm

12-14 cm

14-15 cm

15 cm

Longévité

5 ans

6-8 ans

7-8 ans

6 ans

8 ans

9-10 ans

Variétés

 

Tête rouge, tête noire, et tête jaune (plus rare)

       

Dimorphisme sexuel

Belle tache orange sur les joues du mâle, plumage plus terne chez la femelle, avec un bec moins rouge

La femelle a un plumage moins éclatant que celui du mâle

Tâche rouge sur les joues du mâle, plumage moins coloré chez la femelle

Bande rouge vif sur l a gorge et les joues chez le mâle

Aucun cependant le mâle a un chant très puissant

aucun

Maturité sexuelle

6-12 mois

6-12 mois

6-12 mois

6-12 mois

6-12 mois

6-12 mois

Ponte — incubation

3-5 œufs — 13 jours

4-6 œufs — 15 jours

3-6 œufs — 11-12 jours

3-5 œufs — 12-13 jours

5-6 œufs — 15-16 jours

3-4 œufs — 14 jours

Envol des jeunes

17-19 jours

20-21 jours

19-21 jours

20-21 jours

20-22 jours

13-15 jours

Espèces voisines

   

u.b. ugogoensis, u.b. littoralis, u.b. brunneigularis, u.b. katangoe, u.b. cyanocephala

a.f. fasciata, a.f. alexandri, a.f. meridionalis

   

 

Conditions d'entretien

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Environnement

La cohabitation de nombreuses espèces de petits exotiques est généralement possible, en cage suffisamment spacieuse ou mieux en volière intérieure. Cependant, certains de ces oiseaux peuvent être turbulents (cou-coupé). Le rossignol du Japon est à tenir à l’écart des autres espèces car il peut être agressif et prédateur d’œufs au nid. Les diamant de Gould ont besoin d’une volière chauffée avec une hygrométrie faible.

Alimentation

Pour l’essentiel, elle comporte :

-         un mélange de graines « petits exotiques », du millet en branches, un complément de riz paddy pour les paddas, des graines trempées ou germées. Des extrudats « petits exotiques » peuvent être proposés ;

-         de la verdure (mouron blanc, séneçon), des fruits (pomme, etc.)

-         des insectes, des vers de farine (en particulier pour le rossignol du Japon).

Contention

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Attention surtout si vous devez amener votre animal chez le vétérinaire. Vous pouvez enlevez les accessoires de la cage pour éviter qu’il ne se blesse. Ou si vous le mettez dans une boîte à chaussure vous pouvez glisser entre l’oiseau et le couvercle une léger tissu. Puis il pourra être saisi au travers du tissu.

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jeudi, 30 septembre 2010 06:21

Psittacidés, frugivores et nectarivores


  1. Psittacidés frugivores et nectarivores
  2. Classification
  3. Particularités biologiques et physiologiques
  4. Alimentation
  5. Contention
  6. Remarque

Psittacidés frugivores et nectarivores

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Le perroquet gris d’Afrique est très répandu. C’est l’un des meilleurs oiseaux parleurs. Les amazones représentent un vaste groupe d’oiseaux aux couleurs très variées. Il en est de même pour les aras et les cacatoès qui peuvent souvent être très bruyants (envisager les problèmes de voisinage !). Les éclectus présentent, au niveau du plumage, un dimorphisme sexuel très prononcé.

Les loris et les loriquets sont essentiellement nectarivores. Leurs déjections sont très liquides et souillent abondamment l’environnement. Ces oiseaux sont à mettre en volière. Attention, des dispositions légales très précises conditionnent la détention de certaines espèces de psittacidés. En Suisse, pour savoir qu’est ce qu’il en est de la détention de ces oiseaux vous pouvez consulter le site de l’Office Vétérinaire Fédéral : http://www.bvet.admin.ch

Classification

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NOM LATIN

NOM COMMUN

Electus roratus

Grand éclecclectus

Lorius garrulus

Lori des Moluques

Trichoglossus haematodus molucannus

Loriquet de Swainson

Particularités biologiques et physiologiques

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Grand éclectus

Lori des Moluques

Loriquet de Swainson

Origine

Australie, Nouvelle-Guinée

Moluques

Australie, Tasmanie

Poids

380-500 g

220 g

130 g

Taille

35-40 cm

30 cm

28-30 cm

Longévité

8-20 ans

20-25 ans

8-15 ans

Dimorphisme sexuel

Couleur verte dominante chez le mâle et

Rouge chez la femelle

aucun

Aucun

Maturité sexuelle

3-4 ans

2-3 ans

2-3 ans

Ponte —Incubation

2 œufs—27-29 jours

2 œufs—26-27 jours

2 œufs—24-25 jours

Envol des jeunes

70-75 jours

Environ 80 jours

Environ 70 jours

Espèces voisines

Éclectus à flanc rouge

(Eclectus roratus polychloros)

éclectus de Solomon

(E. solomonensis)

 

l. des dames

(Lorius domicellus)

lori noir

(Chalcopsitta atra)

l.rouge

(Eos bornea)

l. à tête jaune

(T. euteles)

l. de goldie

(Psitteutelles versicolor)

l. à joues bleues

(T. haematodus)

l. babillard

(Domicella garrula)

Alimentation

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L’alimentation diffère selon les espèces

Perruches ondulées, perruches calopsittes, perruches australiennes
On peut donner un mélange de graines pour perruches (alpiste, millet blanc, roux, gruau d’avoine avec en plus du tournesol, pour le mélange des « grosses perruches »), millet en grappe, graines germées, pâtées (en période de reproduction et de croissance), verdure (salades, pissenlit, séneçon, carottes, etc.), fruits (pomme, etc.)

Inséparables

On peut donner un mélange de graines (millet, alpiste, avoine, niger, chènevis, tournesol), millet en grappe, fruits, baies (pyracantha, etc.), verdure, graines germées, éventuellement des vers de farine (en période de reproduction).

Perroquets granivores et frugivores

Les perroquet maintenus en cage ne bénéficient pas de l’exercice rendu possible en volière. C’est pour cette raison que leur alimentation doit être équilibrée et raisonnée. Il ne faut pas leur donner les restes, cela peut entraîner des problèmes hépatiques. Lorsqu’ils sont libres en dehors de leur cage il faut une surveillance, car grâce au bec puissant se sont de redoutables rongeurs.
Mélange de graines avec 70% de céréales (blé, gruau, riz paddy, sarrasin, maïs, alpiste, sorgho, millet), et 30% de graines oléagineuses (tournesol, chènevis, arachide), noix, amandes en petites quantités, fruits (sauf avocat), baies, verdure.
Une alternative consiste à donner des granulés spéciaux pour perruches ou perroquets (Versele Laga, Harrison’s birds, Kaytee, Lafeber, Pretty bird, Roudybush)


Perroquets frugivores (éclectus)

Cette espèce se nourrit essentiellement de fruits, baies, verdure, mélange de graines (alpiste, gruau, riz paddy, tournesol)

Perroquets nectarivores

Le nectar peut être naturel ou reconstitué. Il se nourrit également de pollen, fleurs, fruits , baies, verdure, graines germées, vers de farine (en période de reproduction) et éventuellement farines 1er âge au miel, eau miellée.
Il est impossible de fournir la même alimentation équilibrée que celle que ces animaux ont dans la nature, il faut donc suppléer de compléments vitaminés et d’acides aminés essentiels.
On peut aussi pour agrémenter leur vie mettre des branchages frais (arbres fruitiers, tilleul, saule) à décortiquer.

 

Contention

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La contention des oiseaux doit être centripète, ailes et pattes étant ramenées contre le corps. Elle doit être la moins traumatisante et la plus rapide possible. On peut tenir les perruches avec des gants en cuir. Pour les perroquet il faut être prudent, leur morsure est redoutable (bec puissant au bords coupants) et leur extrémités des ongles sont de véritables poignards. Pour l’attraper le mieux est de le capturer à l’aide d’une serviette éponge épaisse et ensuite de saisir la tête entre le pouce et l’index, au niveau des oreilles, puis de dégager les pattes, maintenues à la hauteur des cuisses, pouce et majeur à l’extérieur, index au centre. On peut une fois qu’il est maintenu le coucher sur la serviette.
Attention avec les oiseaux souffrant de graves problèmes respiratoires, à manipuler avec précaution, risque de mort subite.

 

Remarque

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Le perroquet est curieux et lors des moments de liberté il faut faire attention à ne rien laisser traîner. Il aime bien jouer avec ce qu’il trouve et décortiquer.

 

Publié dans Oiseaux
jeudi, 30 septembre 2010 06:24

Les Columbidés

  1. Origine
  2. Classification
  3. Environnement - Alimentation
  4. Comportement - Contention
 

Origine

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Les qualités comme la longévité, le comportement paisible et curieux ainsi que l’aptitude au dressage font des tourterelles et des colombes des oiseaux particulièrement appréciés.
Il est intéressant de savoir que la colombe blanche est une mutation albinos de la tourterelle des bois.

Classification

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Colombe diamant

Tourterelle turque

Origine

Australie

Europe, Moyen-Orient, Asie

Poids

1'200 g

180-200 g

Taille

20 cm

27-30 cm

Longévité

20 ans

25 ans

Dimorphisme sexuel

Cercle oculaire rouge plus important chez le mâle

Aucun

Maturité sexuelle

12 mois

12 mois

Ponte — incubation

2 œufs — 14-15 jours

2 œufs — 13-14 jours

Envol des jeunes

14 jours

14 jours

Espèces voisines

Colombe tuvert (Chaleocaps indica)

Colombe zébrée

(Geopelia striata)

Tourterelle à collier

(Streptopelia roseagrioca)

tourterelle des bois

(Streptopelia turtur)

Environnement - Alimentation

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Les columbidés sont logés de préférence dans de grandes volières, plantées de buissons, et qui disposent d’un coin d’herbe. Ce sont des oiseaux en général doux, qui peuvent, le cas échéant, coexister avec des petits exotiques. En période de reproduction, il suffit simplement de placer, en hauteur, une plate-forme en bois ou en grillage, sur laquelle les oiseaux construisent un nid rudimentaire et fragile, réalisé à l’aide de brindilles d’herbe ou de racines entrelacées.

L’alimentation consiste à distribuer un mélange de graines, de vers de farine, d’insectes, de la verdure (mouron blanc, etc.), de baies. Il est également bon de fournir des os de seiche, de la coquille d’huître pilée (après passage au four pour stériliser).

 

Comportement - Contention

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Les columbidés sont parfois agressifs entre eux (dans ce cas, mettre un seul couple par cage, ou éviter leur surnombre dans une même volière). Ces oiseaux aiment prendre des bains de soleil, couchés sur le sol, une aile déployée. Ils adoptent la même attitude lorsqu’il pleut, mais perchés cette fois-ci et c’est pour prendre un bain. La contention et principalement l’approche doit se faire avec précaution, car ils s’effraient facilement. On peut utiliser un filet ou capturer l’animal à la faveur de la nuit en s’éclairant avec une lampe torche. Attention au plumage qui est fragile et tombe facilement.

Publié dans Oiseaux
jeudi, 30 septembre 2010 06:25

Les Anatidés

  1. Classification
  2. Particularités biologiques et physiologiques
  3. Conditions d'entretien
  4. Alimentation
 

Classification

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Nom commun

Nom latin

Canard mandarin

Aix galericulata

Harle couronné

Mergus cucullatus

Oie à tête barrée

Anser indicus

Cygne tuberculé ou cygne muet

Cygnus olor

Particularités biologiques et physiologiques

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Canard mandarin

Harle couronné

Origine

Chine, Japon

Amérique du Nord

Taille

40-50 cm

42-50 cm

Poids

440-500 g

450-870 g

Longévité

15 ans

15 ans

Dimorphisme sexuel

Très marqué

Le mâle est très coloré en période de reproduction, la femelle est brune avec un cercle blanc péri-oculaire

Marqué en période de reproduction

Le mâle est très coloré avec une crête noire et blanche, la femelle possède une crête rousse peu développée

Maturité sexuelle

12 mois

24 mois

Ponte — incubation

9-12 œufs — 28-30 jours

10-12 œufs — 25-29 jours

Envol des jeunes

40-45 jours

70 jours

Espèces voisines

Canard carolin

(Aix sponsa)

Harle piette

(Mergus albellus)

 

Oie à tête barrée

Cygne tuberculé ou cygne muet

Origine

Asie

Cosmopolite

Taille

71-76 cm

125-160 cm

Poids

2-3 Kg

6-22 Kg

Longévité

20-25 ans

25-30 ans

Dimorphisme sexuel

Aucun

Protubérance à la base du bec chez le mâle

Maturité sexuelle

24 mois

36-60 mois

Ponte — incubation

4-6 œufs — 27-30 jours

5-7 œufs — 35-36 jours

Envol des jeunes

53 jours

4-5 mois

Espèces voisines

Oie des neiges

(Anser caerulescens)

Bernache du Canada

(Branta canadensis)

Oie d’Egypte

(Alopochen aegyptiacus)

Cygne noir

(Cygnus atratus)

Cygne à cou noir

(Cygnus melanocorypha)

Avec 147 espèces, les anatidés présentent une grande diversités de taille (300 g – 15 Kg). Leur plumage est dense et imperméabilisé par les sécrétions de la glande uropygienne, très développée chez ces oiseaux. Des glandes à sel existent à la base du bec. Elles ne sont fonctionnelles que chez les canards marins.

Le dimorphisme sexuel est très marqué chez la plupart des canards. Les sexes sont semblables chez les oies et chez les cygnes. Les jeunes sont nidifuges. Ils ont une croissance rapide. Les anatidés mâles possèdent un pénis développé.

Les oies et les cygnes sont pourvus d’un très long cou qui leur permet d’atteindre les végétaux immergés. Le bec aplati est doté d’une extrême sensibilité. Il est garni intérieurement de lamelles qui font office de tamis lorsque les oiseaux fouillent la vase. Des bulles osseuses, au niveau de la synrinx des anatidés mâles, agissent comme des caisses de résonance d’où des cris particulièrement sonores (sauf chez le cygne tuberculé).

Les oies et les cygnes sont monogames et les couples sont unis pour la vie. Très territoriaux, les couples établis se montrent agressifs envers leurs congénères et chassent tout intrus (y compris les humains) qui s’aventurent près du nid.

Conditions d'entretien

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Environnement

Oie à tête barrée

Ces oiseaux doivent disposer d’un enclos de plein air comprenant une pâture herbeuse indispensable et une pièce d’eau. L’idéal consiste à pouvoir disposer de plusieurs parcelles et d’instaurer un système de pâturage tournant, afin de permettre une régénération de la végétation rapidement piétinée par les oies.

Le nid est construit à même le sol. Il est constitué d’un amas de végétaux, garni de duvet. Les œufs sont soigneusement recouverts lorsque la femelle quitte le nid.

Cygne tuberculé

Il faut fournir aux cygnes un enclos ou un parc de plein air comportant un vaste plan d’eau : lac, étang ou rivière (profondeur minimale de 1.2 m.). Des berges herbeuses en pente douce permettent aux cygnes de sortir facilement de l’eau. L’aménagement d’une roselière est intéressant comme site de nidification.

Le nid est volumineux, flottant ou sur berge. Il est composé de roseaux ou autres végétaux aquatiques. Attention au mâle qui défend furieusement le site de nidification contre les intrus.

Canard mandarin

Il est préférable de disposer d’une volière équipée d’un bassin, car le mandarin est volontiers fugueur, en particulier les femelles avec leur nichée. De plus, la volière évite les pertes dues aux prédateurs. Le bassin doit être d’une profondeur minimale de 0.6 m.

Eviter de placer des poissons d’ornement dans le bassin, ils seraient avalés ou blessés par les canards. Des berges plantées renforcent le sentiment de sécurité des oiseaux et favorisent la reproduction.

Un nichoir boîte est placé à proximité de l’eau, caché dans la végétation ou sur pilotis, à 20 cm au-dessus de l’eau, et muni d’une rampe d’accès. Des nichoirs en L permettent d’éviter la prédation des couvées par les corvidés. Prévoir plusieurs nichoirs, afin que les oiseaux puissent choisir. Le nid sera aménagé par la femelle qui le garnira de duvet.

Harle couronné

Une pièce d’eau est obligatoire avec une eau courante ou brassée, propre et oxygénée. La meilleure solution serait de disposer d’un cours d’eau alimentant un bassin (attention à la qualité bactériologique de l’eau utilisée). Les harles sont des oiseaux plongeurs : il convient donc de prévoir une profondeur suffisante pour permettre leurs évolutions subaquatiques de 0.8 m au minimum.

Végétations abondantes sur les rives : arbustes retombants, buissons sous lesquels les oiseaux peuvent se dissimuler, touffes de carex ou d’herbes des pampas.

Le harle niche dans les arbres creux. Fournir un nichoir boîte ou un tronc creux sur pilotis à 80 cm au-dessus de la surface, avec rampe d’accès. Placer davantage de nichoirs que de couples détenus. Les canetons se laissent tomber dans l’eau aussitôt après l’éclosion.

Alimentation

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Oie à tête barrée

La base de l’alimentation est constituée d’herbe et de végétaux aquatiques. Le menu est complété avec des céréales et des graines (12-17 % de protéines).

Cygne tuberculé

La base de l’alimentation est constituée de végétaux aquatiques, salades et en complément, des granulé anatidés (12-17 % de protéines) et céréales, en particulier en période de reproduction et pour les jeunes en croissance.

Canard mandarin

La base alimentaire est constituée de granulés canard (12-17 % de protéines) et de céréales. On y adjoint des végétaux : salade, lentilles d’eau (très prisées et bénéfiques pour la croissance des jeunes). Les mandarins apprécient également les escargots aquatiques et les petits poissons.

Le harle couronné

L’alimentation est composée de poisson découpé en fines lanières. Il est indispensable de varier les espèces proposées. Les granulés pour canard piscivores représentent une solution séduisante et commode. Dans la nature, les harles consomment également des mollusques et autres invertébrés aquatiques.

CONTENTION

Pour les oies comme pour les cygnes, l’oiseau est tenu sous le bras, une main contrôlant les mouvement du cou et l’autre contrôlant ceux des pattes de l’animal.

Publié dans Oiseaux

Heures d'ouverture

furet

Matin: 08:00 - 12:00
Après-midi: 14:00 - 19:00
Ouvert 2 samedis matin par mois.

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