Pour animaux de compagnie.
Danielle Perrin Frei

Danielle Perrin Frei

dirige le cabinet vétérinaire AuFuret. 

Le cabinet vétérinaire été fondé en 1999 sous l'impulsion du Méd-vét. Danielle Perrin Frei. Membre SVS (Société des Vétérinaires Suisses) Membre SVV (Société Vaudoise des Vétérinaires)

 

Dès le 1er septembre 2008 entre en vigueur en Suisse la nouvelle ordonnance sur la protection des animaux.

Celle-ci est longue à lire dans son ensemble, amis on peut y trier facilement les informations que l’on recherche. Voici par exemple où trouver tout le texte :

http://www.blv.admin.ch

Sous le point « législation ».

 

  • Beaucoup de nouveautés dans le domaine des bovins, ovins, caprins et chevaux sur lesquelles nous ne rentrerons pas dans les détails.
  • Les modifications les plus fréquentes concernent souvent la taille des enclos, des cages et le nombre d’animaux à détenir au minimum. De manière générale, une personne qui détenait des animaux avant l’entrée en vigueur de cette nouvelle ordonnance a 10 ans pour adapter la taille des enclos aux dimensions prescrites. Les personnes qui s’occupent de certaines espèces animales devront suivre une formation dans les 5 ans à venir.
  • Des détails se trouvent en grande quantité, sur les sorties, sur l’habitat, sur l’élevage, etc.
  • Les services vétérinaires cantonaux sont désignés pour faire appliquer la nouvelle législation.

 

Rongeurs et lapins

Les tailles minimales des cages sont prescrites. Et la plupart des rongeurs doivent se détenir en couple au minimum. Toutefois des dérogations sont admises, par exemple en cas de décès ou de perte d’un animal. Des précisions concernant leurs soins sont également amenées.

Furets

Le furet reste malheureusement sauvage, même si toute l’Union européenne le considère domestique. Les dimensions de la cage sont augmentées à 4m2. La détention obligatoire à 2 individus se précise (auparavant, elle était recommandée).

Chiens

Pour les chiens, suite à la pression de la population, certaines choses sont nouvelles.

Les nouveaux détenteurs de chiens doivent fournir une attestation de compétence qui prouve qu’ils ont acquis les connaissances sur la manière de détenir et de traiter les chiens. Un examen théorique et un test pratique font partie de la formation. Ces cours sont encore à mettre sur pied. Les personnes ayant une expérience avec les chiens ne doivent pas remplir ces conditions. Toutefois les tests pratiques restent obligatoires pour tous. Les cours et le nombre d’heures de pratiques sont encore à déterminer et à mettre en place.

Internet

On peut trouver et saluer la mise au point de fiches d’information de certaines espèces animales qui expliquent leurs conditions de détention optimales. On les trouve sur :

www.monanimaljenprendssoin.ch

On peut par contre rester un peu dubitatif sur les nombreuses mesures très détaillées de l’ordonnance qui peuvent nous laisser sur plusieurs réflexions, par exemple, comment appliquer les contrôles, pourquoi imposer certains paramètres, pourquoi le statut du furet domestique n’est-il toujours pas reconnu, etc.

A chacun surtout de connaître ses propres limites, ses responsabilités envers un animal, son sens du devoir et son sens civique, afin de respecter l’animal et son confort. Demander des renseignements avant l’adoption reste un geste obligatoire afin de prévenir des débordements et des pratiques douteuses quant à la qualité de vie de son animal.

Chacun reconnaîtra le bien-fondé d’une protection animale, mais également la nécessité de respecter les autres humains pour garantir une vie harmonieuse pour tous les êtres vivants.

mercredi, 25 avril 2012 13:15

La loi vaudoise sur la police des chiens

 

Le Chien, les soins habituels, les origines

 

Le but de cette loi, qui est exclusivement vaudoise, est la sécurité des personnes et des animaux, en prévenant et réprimant les agressions canines.

Toute personne ayant la garde, même momentanée, d’un chien est considérée comme un détenteur.

De base, tous les chiens doivent être munis d’une puce électronique, enregistrés auprès de la banque de donnée ANIS et de la commune du détenteur (propriétaire légal ou détenteur momentané), celui-ci devant posséder une assurance RC. Il doit en outre être en mesure de maîtriser son chien en toute circonstance. Les informations enregistrées chez ANIS doivent être tenues à jour, décès y compris.

Les personnes offrant des cours d’éducation canine ou tout autre activité en relation avec l’éducation ou le comportement canins doivent être en possession d’une autorisation remise par le SCAV (Service de la Consommation et des Affaires Vétérinaires, VD).

La loi fait une distinction claire entre 3 groupes de chiens :

 

  1. Les chiens non listés et qui n’ont aucun antécédent d’agression. Les mesures ci-dessus s’appliquent à tous les chiens, dont ce groupe.
  2. Les chiens potentiellement dangereux. Le politique a listé 3 « races » potentiellement dangereuses, voir ci-dessous. Ils n’ont, à ce jour, commis aucun tort.
  3. Les chiens dangereux : Ceux qui ont réellement agressé, menacé, etc.. bref qui ont commis un acte fortement indésirable. Inclus toutes les races et croisements.

 

Les chiens potentiellement dangereux

Les American Staffordshire Terrier, American Pitbull Terrier, Rottweiler ou chiens croisés avec l’une de ces races, appartiennent aux chiens potentiellement dangereux (CPD). Leurs détenteurs doivent :

 

  • être majeur
  • avoir une autorisation du SCAV
  • avoir réussi le TCOM* avec le chien
  • avoir suivi 2 ans de cours
  • ne pas être sous tutelle ou curatelle
  • avoir une assurance RC
  • fournir un extrait du casier judiciaire
  • ne pas laisser suspecter une utilisation dangereuse de leur chien
  • ne pas être dépendants de produits stupéfiants, d’alcool ou d’autres substances altérant la conscience
  • payer la somme de 800.- lors de la délivrance d’autorisation

 

L’autorisation n’est valable que pour un chien potentiellement dangereux, et la détention supplémentaire d’un autre chien quelle que soit sa race n’est possible que sur autorisation du département de la sécurité et de l’environnement.

L’importation pour le commerce et la reproduction de ces chiens sont interdites, et le détenteur ne peut posséder un autre chien (quelle que soit sa race) qu’avec l’autorisation du Département de la sécurité et de l’environnement.

* Le TCOM est le Test de Conduite, d’Obéissance et de Maîtrise. C’est une évaluation qui met en évidence si le chien semble présenter un risque d’agression pour l’humain ou pour d’autres chiens, et surtout s’il est sous contrôle de son détenteur.

Les chiens dangereux

Les chiens présentant un comportement agressif supérieur à la norme, ou ayant des antécédents avérés sont considérés comme dangereux, et ceci toutes races confondues. Le détenteur d’un chien dangereux peut posséder un autre chien (quelle que soit sa race) uniquement avec l’autorisation du Département de la sécurité et de l’environnement.

Les vétérinaires, médecins, communes, éducateurs canins et la police ont l’obligation d’annoncer au SCAV les cas où un chien a agressé ou blessé une personne ou un animal, ou s’il présente des signes de troubles du comportement (notamment une disposition agressive).

Le détenteur d’un chien ayant mordu a l’obligation de porter secours à la victime et d’annoncer l’accident au SCAV ou à la police.

Un chien suspecté d’agressivité fera l’objet d’une enquête et d’une expertise.

Pour plus d’info ou commande de la brochure d’information à l’attention du public, vous pouvez vous renseigner sur le site internet du SCAV :

 

ou au bureau d’intégration canine de Lausanne :

 

Source : Brochure à l’attention du public « Loi sur la police des chiens » du canton de Vaud.

RÈGLEMENT 133.75.1
d'application de la loi du 31 octobre 2006 sur la police des chiens
(RLPolC) pdf

 La reproduction chez les furets est une entreprise difficile et doit être suivie avec la plus grande des attentions. Elle doit être réservée à des personnes expérimentées ou bien encadrées, et ne doit pas considérée comme un loisir amusant. Quand un problème surgit, la rapidité de l’aggravation des fonctions vitales de la mère et/ou des foetus est surprenante.

Une furette est en chaleur au printemps suivant l’année de sa naissance. Le mois varie selon l’exposition à la lumière. Si la plupart des furettes sont en chaleur au mois de mars-avril, certaines peuvent déjà l’être précocement dès Noël !

Une vulve fortement élargie comme la taille d’un petit doigt humain et un écoulement transparent sont les signes très évocateurs de chaleurs.

Saillie

La saillie se fera de préférence avec un mâle expérimenté, surtout pour une furette primipare. Celle-ci a lieu 10-14 jours après l’apparition des signes de chaleurs. Pour augmenter les chances de reproduction, on pourra laisser le couple ensemble plusieurs jours si nécessaire, toutefois cela complique la précision de la date du terme. En effet une furette primipare (gestante pour la première fois) mettra bas 41 jours après la saillie, une multipare 42 jours. Connaître le terme exact est un atout pour éviter une gestation prolongée qui débouche sur une situation critique pour la mère et les fœtus (qui décèdent généralement vite après la date du terme).

Après la saillie, la vulve devrait réduire sa taille et se sécher en quelques jours. Dans le cas contraire, la fécondation n’a pas eu lieu. Le retour en chaleur après 2-3 semaines indique une perte de la gestation.

Gestation

Une gestation des plus harmonieuse comprend quelques points indispensables à respecter :

 

  • Ne pas modifier l’alimentation durant la gestation. Prévoir une alimentation de haute qualité riche en matières grasses ( 18-20%) et en protéines de bonne qualité (35-40%) avant la saillie. On pourra compléter les matières grasses (jusqu’à 30%) après 3 semaines des lactation.
  • Séparer le mâle de la femelle. Autrement le risque de cannibalisme post-partum sera très élevé.
  • Contrôler l’état de santé de la femelle. Elle prendra du poids et sera plus fatiguée au fur à et à mesure, toutefois ses urines devraient être normales. Dès 1 mois de gestation, on peut palper les fœtus, ce qui permet de différencier d’une grossesse nerveuse, condition extrêmement fréquente et très semblable.
  • Préparer le box de mise bas : Petit coin d’où la mère peut sortir (sauf si on se trouve obliger de la forcer à rester avec les furetons) mais pas les nouveaux-nés. Alimentation et eau à proximité. Litière adéquate ne présentant pas de risque d’étouffement.

 

Mise bas

La mise bas et les instants la suivant sont une étape délicate, surtout si on ne respecte pas une règle cruciale :

Ne pas déranger….. !!!! La mère devrait s’occuper avec soin des premiers nouveaux-nés avant la mise bas, mais ne reste pas assez longtemps en place pour leur permettre de têter.

Les dystocies peuvent arriver mais sont rares (env 1%), la plupart du temps les foetus sont nombreux (en moyenne une dizaine) donc petits. La mère se débrouille mieux si elle n’est pas dérangée dans son travail. Optimalement, un bon propriétaire de furets ne sait pas combien exactement de foetus sont présents dans les premiers jours !

Les problèmes de dystocie sont principalement des problèmes de passage du à la taille des foetus ou des anomalies, des atonies de l’utérus, un nombre insuffisant de foetus.

Il est de favorable de surveiller la mise bas de loin sans trop intervenir (on transmet son stress et inquiétude), d’aider si nécessaire ou de demander de l’aide au vétérinaire. Un écoulement brunâtre, un arrêt subi au milieu du travail, de l’apathie, doivent figurer parmi les signes d’inquiétude.

Post-part et Lactation

Les problèmes en post part côté foetus sont principalement des étranglement de tous les cordons qui sont emmêlés, des diarrhées, des défauts d’ouverture des yeux liés à des conjonctivites.

En cas d’étranglement, il faut parfois se résoudre à sacrifier un nouveau-né pour démêler les autres. Les autres problèmes doivent faire intervenir un vétérinaire, et revoir ses conditions d’hygiène.

Les problèmes liés à la mère sont une lactation faible ou un refus d’allaiter (surtout les primipares), du cannibalisme, des mammites, des métrites. Les inflammations et infections nécessitent l’intervention d’un vétérinaire.

La qualité de l’alimentation doit être optimale, son accès aussi. On évite la présence du mâle, même pendant la gestation. En cas de problèmes de lactation, la meilleure chance de survie des furetons est :

 

  • de forcer la mère à s’en occuper (ne pas permettre la sortie du box). Lui laisser de l’intimité et de la tranquillité. Eventuellement la laisser sortir pour l’alimenter puis la remettre avec ses furetons. Contrôler la température, pas trop chaud, mais avec une lampe chauffante couvrant partiellement les nouveaux-nés.
  • de trouver une furette nounou (idéal en cas de gros problème ou du décès de la mère, mais très difficile à mettre en œuvre).
  • alimenter avec du lait pour chiots ou chatons (3 parts) enrichis en crème fouettée (1 part). Avant 3 semaines, le pronostic vital est extrêmement réservé.

 

Conclusion

De manière générale, il est impossible de détailler toutes les tenants et aboutissant sur ce vaste sujet, il est nécessaire de se renseigner avec application avant de prendre la décision de reproduire sa furette.

mercredi, 25 avril 2012 13:45

La gale des oreilles des chats et furets

 

La gale est une maladie fréquente qui consiste en de petites bêtes à 8 pattes, des acariens. Il existe différentes familles de gale, chacune étant plus ou moins spécialisée à une espèce donnée, mais peut à volonté en contaminer d’autres. Si sous nos latitudes, les animaux ruraux et les chiens souffrent plus fréquemment de gale corporelle, les gales des chats et furets les plus fréquentes se rencontrent dans les oreilles. Il s’agit en général d’Otodectes cynotis (ou cyanotis). Les chats de ferme sont en général plus souvent atteints.

Les signes cliniques sont relativement identiques chez les deux espèces, c’est-à-dire des dépôts noirâtres en grande quantité dans les conduits auditifs et une démangeaison plus ou moins importante. Les gales sont visibles à l’oeil nu mais microscopiques et blanchâtres. Les sécrétions noires, qui sont très visibles, sont des réactions du conduit auriculaire dans lesquels les gales vivent et se nourrissent. Une oreille seule peut être touchée, mais la suivante se contamine rapidement. Ces gales sont contagieuses et aiment se loger dans les oreilles d’autres congénères.

Le traitement fait souvent appel à différentes mesures qui doivent, dans la majorité des cas, être répétées. Le nettoyage des oreilles est intéressant puisqu’il fournit au conduit auditif de l’air qui ne plaît pas beaucoup aux parasites. Certains produits antiparasitaires appliqués en spot-on sont efficaces, mais doivent être répétés. Des traitements antiparasitaires locaux dans les oreilles peuvent éventuellement être proposés aux chats, mais sont moins indiqués chez les furets qui possèdent souvent un conduit auriculaire trop étroit. Les infestations des oreilles par des gales peuvent parfois se compliquer d’infections bactériennes et/ou de levures telles des Malassezia. Des traitements ciblés supplémentaires seront donc nécessaires.

Néanmoins un traitement entrepris rapidement et de façon répétée sera plus efficace, car les gales incrustées depuis des années ne se délogent quasiment plus.

mercredi, 02 mai 2012 06:30

Faut-il stériliser sa chienne ?2

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Si le métier d’assistant(e) vétérinaire (ou de vétérinaire) vous intéresse, le mieux pour apprendre un peu plus sur le métier est de faire un stage dans un cabinet.

Comment se déroule le stage ?

Dans notre cabinet, nous recevons beaucoup de demande de stages que nous ne pourrons satisfaire dans l’entier. Nous exigeons toujours une lettre de motivation, un CV étant un plus, en outre, l’exercice permet de se familiariser avec les demandes d’apprentissage ou d’emplois futures. Nous fixons l’âge minimal à 15 ans, avec de rares exceptions selon le cursus scolaire. Mieux vaut s’y prendre suffisamment à l’avance, les places, surtout pendant les vacances scolaires, sont vite occupées.

Pendant un stage, 90% du temps sera consacré à l’observation et l’écoute. Profitez-en pour observer la façon de travailler du personnel du cabinet, la contention des animaux, les différentes techniques de consultation, de laboratoire ou de chirurgie, la préparation du matériel pour les différentes consultations et opérations, la gestion des patients et de leurs détenteurs, le rythme des téléphones… bref, observation du rôle d’une assistante ou du vétérinaire. Vous allez vous apercevoir que le métier est très varié et qu’il faut souvent faire plusieurs choses à la fois ! Cela permet de prendre un premier contact avec le métier et parfois de réaliser qu’il peut y avoir un monde entre ses rêves et la réalité !

En outre, il est évident que l’on ne peut pas demander à une stagiaire, aussi douée soit-elle, d’accomplir les tâches d’une assistante diplômée. On vous demandera donc probablement des petits services, comme nettoyer la table de consultation entre chaque visite, orienter le client vers la salle d’attente et parfois du nettoyage dans les moments plus calmes.

Les horaires du cabinet sont à respecter et les questions sont la bienvenue. Elles sont même une preuve d’intérêt appréciée !

Combien de temps ?

Tout dépend des endroits. Dans notre cabinet un premier stage dure en principe 2 jours. Cela peut paraître court, mais pour quelqu’un qui n’est pas habitué à rester debout toute la journée à observer, c’est déjà beaucoup. En effet, bon nombre de stagiaires sont lessivées à la fin de la journée ! De plus, 2 jours suffisent amplement pour se faire une première impression.

Où ?

Les stages se font en général dans des cabinets se situant aux alentours du lieu d’habitation, question de pratique. La majorité des cabinets accueillants des stagiaires sont spécialisés dans les petits animaux de compagnie, les cabinets de rente étant plus rares. Mais il est vivement conseillé de faire un maximum de stages dans plusieurs cabinets pour se faire une idée réelle du métier (au minimum 3 stages). En effet, tous les cabinets sont différents, de par la clientèle, des vétérinaires, de la méthode de travail ou des horaires par exemple.

Les choses à faire ?

 

  • Toujours manger quelque chose le matin. Regarder une opération le ventre vide pourrait s’avérer une expérience assez désagréable !
  • Poser des questions. Profitez de votre stage pour interroger l’assistante ou le vétérinaire sur le métier ou sur la formation, rien ne vaut l’avis de quelqu’un qui a déjà fait le parcours…
  • Etre aimable et poli avec la clientèle.
  • Rester discret et observer une confidentialité par respect pour la clientèle.
  • Etre ponctuel et respectez les horaires du cabinet.
  • Un plus : dynamisme, politesse et sourires sont toujours appréciés !

 

jeudi, 10 janvier 2013 10:30

Education de base chez le chien

Un chien correctement éduqué et obéissant est un plaisir non seulement pour son maître, mais également pour tout l'entourage, et la société en général.

Pourquoi une éducation ?

Une éducation en règle devrait être motivée par la responsabilité de chaque propriétaire de chien et socialement parlant est indispensable. Un chien peut vivre de 10 à 17 ans selon sa race et s’il est bien éduqué, la vie est bien plus facile.

1) Il est agréable lorsque le chien nous obéit :

-Qu’il ne tire pas en laisse ! Il faut savoir que le chien peut accélérer au bout de sa laisse à 20-40km/h en quelques mètres, et en considérant son poids, on sait qu’après une course de 5m. son poids au bout de ladite laisse est de 225-495kg (pour un chien entre 20 et 40kg…). Essayer de retenir un tel poids…..

-Les ordres tels que « assis », « terre », et autres sont bien utiles lorsqu’on se trouve en visite ou au restaurant.

-L’acquis du retour, important, représente également une sécurité vis-à-vis de la faune sauvage

2) L’entourage apprécie un chien éduqué, et surtout déteste quand le chien leur saute dessus ou mendie.

3) De point du vue sécurité, un chien éduqué est moins dangereux.

L’éducation commence dès le plus jeune âge ! Et se poursuit tous les jours !!!

Le chien apprend dès tout petit, grâce à l’enseignement de sa mère, d’où l’importance de la sélection du caractère pour la reproduction, et également de l’éleveur.

L’éducation est à poursuivre impérativement avec l’évolution du chiot. Et se travaille constamment. Un acquis est toujours à rappeler, sinon il se perd !

De petit à l’âge de 3 mois environ, on parle de socialisation primaire. Pendant cette période, on fournit divers stimulus pour éviter des craintes et autres troubles qui pourraient sinon survenir par la suite.

La vraie hiérarchisation se fait dès l’âge de 3-4 mois et il faut savoir que chez les chiens aussi, la puberté représente un cap difficile.

Quelques habitudes à prendre pour ne pas laisser son chien dominer :

Son repas aura lieu après celui de la famille ou 2h avant. Jamais juste avant.
Sa place de couchage est spécifique. Surtout ni sur le lit ni sur le canapé.
Le choix du chemin lors de promenade revient au propriétaire, pas au chien . Profiter de la promenade pour créer un échange avec le chien.
Le chien doit le respect au propriétaire et à toute la famille. Cela est valable aussi réciproquement, donc on apprend aux enfants à respecter le chien.
On prendre soi-même l’initiative des caresses ou des jeux.
Une éducation se travaille souvent et l’aide de professionnels peut soulager, même s’il ne s’agit pas de son premier chien. Les classes de jeux pour chiots sont très importantes également pour le bon développement du chiot.

Attention à l’anthropomorphisme… !!! On a toujours tendance à prêter au chien des émotions ou des réactions qui ne sont « que » humaines et que le chien ne connaît pas dans son langage !

En général, on est toujours trop mou…on manque de sévérité, mais on ne devrait jamais devenir violent pour autant. Le chien a besoin de repères clairs pour connaître ses limites. Les ordres doivent donc être précis, et les doubles messages doivent être évités (par ex. Madame dit ceci et Monsieur dit le contraire).

Le minimum d’éducation qui est à rechercher:

Le chien éduqué, sans devenir pour autant un chien de travail :

  • ne saute pas sur les gens
  • ne gratte pas avec les pattes
  • revient au rappel
  • obéit à l’ordre « taire », ou se tient tranquille sur ordre
  • marche en laisse sans tirer ou au pied sans laisse
  • ne mord pas
  • n’est pas dangereux pour autrui….!

Données biologiques et physiologiques des furets, lapins et rongeurs

  

Espèces Hibern-ation Tempéra-ture Fréq. cardiaque Fréq. respiratoire Longévité Activité Dents Poids Remarques
  (o/n) (°C) (/min) (/min) (an) nc/d/m (sup/inf) (kg)  
                   
Furet n 37.8-40 180-250 33-36 6-11 m 18/18 0.5-2 N'existe pas à l'état sauvage
                   
Lapin (nain) n 37.5-39 150-325 40-60 7-12 m 16/12 0.8-1.5 Le lapin nain n'a pas les oreilles plus
grande que 6 cm
                   
Cochon d'Inde n 37.5-38.5 150-380 45-150 4-8 m 10/10 0.5-1.2 Il est toujours élevé pour sa chair par
les indiens péruviens Quechuas.
Hamster o 37-38 250-500 60-140 3-4 nc 8/8 0.085-0.15 A manipuler plutôt le soir, de par son
activité nocturne
Rat n 37-38.5 250-400 70-150 3-5 m 8/8 0.25-0.5 Prédisposition à l'obésité.
Souris n 37-38 325-780 95-250 2-3 nc 8/8 0.02-0.04 Ne jamais la tenir par le bout de la queue.
Chinchilla n 36-37.5 100-150 100 10-20 nc 10/10 0.4-0.8 Eviter de les nourrir avec des légumes frais,
ou des aliments pour lapins ou cobayes
Gerbille n 38-38.5 300-400 90-160 3-4 m 6/8 0.055-0.1 Aiment la vie en couple ou en communauté
Ecureuil de Corée o (sauvage) 38-39.5 300-500 200 5-12 d 12/10 0.07-0.12 Grimpeur
Octodon n 37.5-39 150-300 100-150 5-10 d 10/10 0.2-0.3 Excellent grimpeur, il monte aux arbres pour
rechercher sa nourriture.
Chien de Prairie n 35.3-39 83-138 70-100 5-10 d 10/10 0.5-2.2 Il existe cinq espèces de chiens de prairie,
toutes nord-américaines.
                   
Légende                  
o= oui                  
n= non                  
nc = nocturne                  
d = diurne                  
m = mixte                  

 

 

 

La Société des vétérinaires suisses, conjointement à d’autres organismes, organisent dès mai 2009 et au niveau suisse, une campagne d’information pour défendre la vaccination des chiens, chats et chevaux.

En effet, il est nécessaire d’atteindre un certain seuil de vaccination (env 70%) d’une population pour penser contrôler une maladie infectieuse qui peut se prévenir efficacement avec une simple injection.

Les protocoles de vaccinations varient selon la maladie à vacciner, l’espère animale, le mode vie de l’animal individuellement, ou la législation. Certaines maladies ont besoin d’être reboostée chaque année, voire tous les 6 mois, d’autres ne peuvent être renouvelées que tous les 3 ans par exemple. Le vétérinaire peut renseigner chaque patient de façon spécifique.

Vous trouverez plus de renseignements sur le lien sur notre site internet :
www.aufuret.ch

Ou sur le site spécialement dédié à ce sujet : 
www.aimévacciné.ch

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mercredi, 02 mai 2012 06:33

Adopter un chiot

L’achat ou l’adoption d’un chiot

La décision d’acheter ou adopter un chiot ne doit pas être prise sans mûre réflexion. Diverses considérations doivent être pensées, telles que :

  • Le temps et la place à disposition
  • La capacité à prendre en charge l’animal
  • Son propre sens des responsabilités
  • L’accord de toutes les personnes concernées
  • L’avenir professionnel et privé. Une stabilité de vie est nécessaire.
  • Son investissement financier

Du côté du chien, plusieurs critères entrent également en jeu lors de ce choix d’adoption :

  • Sa race et son caractère
  • Son espérance de vie
  • Son ascendance
  • L’éleveur
  • Sa socialisation
  • Son pedigree, sa garantie

Depuis le milieu de cette année, il faut savoir que ne s’improvise pas éleveur qui veut. L’éleveur et son élevage doivent être au bénéfice d’une autorisation. Car, faire naître des chiots et de les élever pendant leurs premières semaines de vie, qui sont les plus importantes et qui façonnent de manière quasi définitive le caractère du chien est une lourde responsabilité qui n’est pas offerte aux non-professionnels.

De plus, la législation impose actuellement certains devoirs de l’éleveur, éliminant du coup les amateurs qui sont plus tentés par le gain financier de la vente que par le sérieux de l’éducation de la portée.

Car une portée représente un travail important de socialisation, d’éducation par l’humain et la chienne Seuls des chiots habitués à des stimulus divers (pétard, coup de feu, trafic, enfants, chiens, personnes âgées ou handicapées, etc.) peuvent se transformer en chien sans problème de comportement. L’agressivité voire la dangerosité d’un chien trouve souvent ses origines dans ses 10 premières semaines de vie.

Il est toutefois clair qu’un chien nécessite de l’éducation bien au-delà de son temps chez l’éleveur et le maître est totalement responsable en cas de problème. 1) Car il a acheté ou choisi ce chien et 2) à cause de son éducation et du contrôle ou non qu’il exerce sur le chien. Nous voyons encore beaucoup trop de maîtres qui n’ont aucune idée sur la manière d’éduquer son compagnon et des erreurs aberrantes entraînant des situations dangereuses.

Donc adopter un chiot doit rester un acte réfléchi, et non un cadeau à faire à quelqu’un, ni sur un coup de tête, un animal n’est pas un bien de consommation que l’on jette lorsqu’on en a assez.
La Société cynologique suisse peut fournir des adresses d’élevage reconnu et au bénéfice d’une autorisation.

Heures d'ouverture

furet

Matin: 08:00 - 12:00
Après-midi: 14:00 - 19:00
Ouvert 2 samedis matin par mois.

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